Vendredi après-midi, sept organisations non gouvernementales - Médecins du Monde, Oxfam-Solidarité, le Ciré, Vluchtelingenwerk Vlaanderen, la Plateforme Citoyenne de Soutien aux Réfugiés, Médecins Sans Frontières et la Croix-Rouge de Belgique- ainsi que la Commission d'Aide juridique française de l'arrondissement judiciaire de Bruxelles ont ouvert un "hub humanitaire" rue du Frontispice à Bruxelles, non loin de la gare. Il offre un espace sanctuarisé aux migrants, qui pourront y trouver nourriture, soins de santé, accompagnement psychologique, informations et conseils juridiques de première ligne mais pas un hébergement.

Les associations ont en outre répété leur revendication d'un véritable centre d'accueil et d'orientation à Bruxelles. Il semble bien qu'elles aient été entendues par le ministre-président. A ce stade, les informations demeurent parcellaires.

Un hébergement de nuit devrait être fourni, indiquait-on auprès d'une ONG. Un bâtiment pouvant offrir cet accueil est identifié mais des modalités pratiques et juridiques doivent encore être réglées et un opérateur doit également être trouvé. Ce centre pourrait être ouvert dans les semaines qui viennent.

Le cabinet de M. Vervoort (PS) dit agir dans l'urgence pour pallier l'inaction du gouvernement fédéral face à la crise humanitaire. Il a d'ailleurs l'intention de lui envoyer la facture des frais exposés.

Vendredi après-midi, sept organisations non gouvernementales - Médecins du Monde, Oxfam-Solidarité, le Ciré, Vluchtelingenwerk Vlaanderen, la Plateforme Citoyenne de Soutien aux Réfugiés, Médecins Sans Frontières et la Croix-Rouge de Belgique- ainsi que la Commission d'Aide juridique française de l'arrondissement judiciaire de Bruxelles ont ouvert un "hub humanitaire" rue du Frontispice à Bruxelles, non loin de la gare. Il offre un espace sanctuarisé aux migrants, qui pourront y trouver nourriture, soins de santé, accompagnement psychologique, informations et conseils juridiques de première ligne mais pas un hébergement. Les associations ont en outre répété leur revendication d'un véritable centre d'accueil et d'orientation à Bruxelles. Il semble bien qu'elles aient été entendues par le ministre-président. A ce stade, les informations demeurent parcellaires. Un hébergement de nuit devrait être fourni, indiquait-on auprès d'une ONG. Un bâtiment pouvant offrir cet accueil est identifié mais des modalités pratiques et juridiques doivent encore être réglées et un opérateur doit également être trouvé. Ce centre pourrait être ouvert dans les semaines qui viennent. Le cabinet de M. Vervoort (PS) dit agir dans l'urgence pour pallier l'inaction du gouvernement fédéral face à la crise humanitaire. Il a d'ailleurs l'intention de lui envoyer la facture des frais exposés.