Publiée dimanche, l'enquête, baptisée "Pandora Papers", affirme que Abdallah II a créé une trentaine de sociétés offshore, c'est-à-dire dans des pays ou territoires à fiscalité avantageuse, par le biais desquelles il a acheté 14 propriétés de luxe aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, pour plus de 106 millions de dollars. "Certaines informations de presse publiées sur les biens immobiliers du roi sont inexactes, déformées et exagérées", a indiqué le palais royal dans un communiqué. "La publication par certains médias des adresses de ces appartements et résidences constitue une (...) menace pour la sécurité du roi et des membres de sa famille", a ajouté le communiqué. Aussitôt après la publication de l'enquête par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), des avocats du roi jordanien, cités par la BBC, avaient assuré qu'il avait utilisé sa fortune personnelle et avait eu recours à des sociétés offshore pour des raisons de sécurité et de discrétion. Plusieurs autres dirigeants, dont le Premier ministre tchèque et les présidents du Kenya et d'Equateur, ont été épinglés dans cette enquête et accusés d'avoir dissimulé des avoirs dans des sociétés offshore, notamment à des fins d'évasion fiscale. (Belga)

Publiée dimanche, l'enquête, baptisée "Pandora Papers", affirme que Abdallah II a créé une trentaine de sociétés offshore, c'est-à-dire dans des pays ou territoires à fiscalité avantageuse, par le biais desquelles il a acheté 14 propriétés de luxe aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, pour plus de 106 millions de dollars. "Certaines informations de presse publiées sur les biens immobiliers du roi sont inexactes, déformées et exagérées", a indiqué le palais royal dans un communiqué. "La publication par certains médias des adresses de ces appartements et résidences constitue une (...) menace pour la sécurité du roi et des membres de sa famille", a ajouté le communiqué. Aussitôt après la publication de l'enquête par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), des avocats du roi jordanien, cités par la BBC, avaient assuré qu'il avait utilisé sa fortune personnelle et avait eu recours à des sociétés offshore pour des raisons de sécurité et de discrétion. Plusieurs autres dirigeants, dont le Premier ministre tchèque et les présidents du Kenya et d'Equateur, ont été épinglés dans cette enquête et accusés d'avoir dissimulé des avoirs dans des sociétés offshore, notamment à des fins d'évasion fiscale. (Belga)