Norman Martinez, partisan de l'ancienne présidente Cristina Kirchner et membre du parti de centre-gauche Front pour la victoire, souhaite que la justice enquête sur le rôle de Mauricio Macri dans deux sociétés offshore, Kagemusha et Fleg Trading Ltd. Le nom du président de centre-droit apparaît dans deux sociétés offshore, une aux Bahamas qui a existé de 1998 à 2008, l'autre au Panama, créée en 1981. Le chef de l'Etat argentin affirme qu'il n'a commis aucune irrégularité et n'a détenu aucune participation dans ces entreprises du groupe Macri, propriété de son père Franco Macri, riche homme d'affaires italien qui a fait fortune en Argentine. Dans sa plainte, le député demande au président s'il "a eu connaissance, collaboré, décidé ou approuvé des manoeuvres de blanchiment d'argent ou d'évasion fiscale en Argentine, au Brésil ou dans un autre pays, et si la création de ces sociétés n'avait pas pour but d'occulter ces maneuvres", a-t-il déclaré. Il s'agit de la première action en justice après les révélations de ces derniers jours. L'avocat constitutionnaliste Eduardo Barcesat a également annoncé mercredi qu'il comptait porter plainte contre le président pour les même motifs. Par ailleurs, les députés ont rejeté mercredi une motion du Front de gauche et des travailleurs (FIT) pour que Mauricio Macri vienne s'expliquer devant le congrès. (Belga)

Norman Martinez, partisan de l'ancienne présidente Cristina Kirchner et membre du parti de centre-gauche Front pour la victoire, souhaite que la justice enquête sur le rôle de Mauricio Macri dans deux sociétés offshore, Kagemusha et Fleg Trading Ltd. Le nom du président de centre-droit apparaît dans deux sociétés offshore, une aux Bahamas qui a existé de 1998 à 2008, l'autre au Panama, créée en 1981. Le chef de l'Etat argentin affirme qu'il n'a commis aucune irrégularité et n'a détenu aucune participation dans ces entreprises du groupe Macri, propriété de son père Franco Macri, riche homme d'affaires italien qui a fait fortune en Argentine. Dans sa plainte, le député demande au président s'il "a eu connaissance, collaboré, décidé ou approuvé des manoeuvres de blanchiment d'argent ou d'évasion fiscale en Argentine, au Brésil ou dans un autre pays, et si la création de ces sociétés n'avait pas pour but d'occulter ces maneuvres", a-t-il déclaré. Il s'agit de la première action en justice après les révélations de ces derniers jours. L'avocat constitutionnaliste Eduardo Barcesat a également annoncé mercredi qu'il comptait porter plainte contre le président pour les même motifs. Par ailleurs, les députés ont rejeté mercredi une motion du Front de gauche et des travailleurs (FIT) pour que Mauricio Macri vienne s'expliquer devant le congrès. (Belga)