Celui-ci a précisé avoir demandé "immédiatement" à Jean-Luc Dehaene et Pierre Mariani, à l'époque respectivement président et CEO de Dexia, d'avoir une attention particulière pour d'éventuelles activités via des paradis fiscaux. Il y a encore fait référence ultérieurement de temps à autre, sans insister davantage, partant du principe que les autorités compétentes comme l'inspection des impôts et la FSMA, l'Autorité des services et marchés financiers, feraient leur travail. M. Leterme a dit ne pas avoir à juger que l'inspection des impôts a failli dans sa tâche. L'ex-Premier ministre ne se sent nullement responsable de ce qui remonte à présent à la surface de l'eau. "Personnellement, je ne savais rien et en ce qui concerne ma responsabilité politique, nous avions une banque à sauver. Vous admettrez qu'avec le nombre d'heures dont nous disposions pour ce faire, nous n'avons pas pu vérifier dans les détails tout ce qui se passait chez Dexia. La première priorité consistait à examiner la profondeur du trou et comment les produits toxiques pouvaient être interceptés", a-t-il commenté. (Belga)