Selon Le Soir, qui a participé avec De Tijd, Knack et MO* à l'enquête Panama Papers de l'International Consortium of Investigative Journalists, Fabien Debecq est passé par d'opaques sociétés aux Seychelles, aux îles Vierges britanniques et au Royaume-Uni pour ouvrir des comptes bancaires au Luxembourg.

D'une part, on retrouve dans les Panama Papers la société Financière Aspen Ltd, créée en 2003 aux îles Vierges et inactive depuis 2010, disposant d'un compte bancaire chez Fortis Banque Luxembourg. Mais encore Hammada SA, immatriculée aux Seychelles en 2007, et dont la banque grand-ducale Pictet & Cie a assuré le suivi jusqu'en 2014.

La société sera dissoute cette année-là lorsque les Seychelles exigent plus de transparence pour les actions au porteur. Enfin, un "trust" au profit des enfants de Fabien Debeck a été mis sur pied avec l'aide du cabinet luxembourgeois Facts Service, Wabba World Limited Trust hébergé depuis 2004 aux îles Vierges.

Selon Le Soir, qui a participé avec De Tijd, Knack et MO* à l'enquête Panama Papers de l'International Consortium of Investigative Journalists, Fabien Debecq est passé par d'opaques sociétés aux Seychelles, aux îles Vierges britanniques et au Royaume-Uni pour ouvrir des comptes bancaires au Luxembourg. D'une part, on retrouve dans les Panama Papers la société Financière Aspen Ltd, créée en 2003 aux îles Vierges et inactive depuis 2010, disposant d'un compte bancaire chez Fortis Banque Luxembourg. Mais encore Hammada SA, immatriculée aux Seychelles en 2007, et dont la banque grand-ducale Pictet & Cie a assuré le suivi jusqu'en 2014. La société sera dissoute cette année-là lorsque les Seychelles exigent plus de transparence pour les actions au porteur. Enfin, un "trust" au profit des enfants de Fabien Debeck a été mis sur pied avec l'aide du cabinet luxembourgeois Facts Service, Wabba World Limited Trust hébergé depuis 2004 aux îles Vierges.