"Une enquête doit être ouverte sur ces activités et les responsabilités qui y sont liées", a précisé Van Overtveldt, qui se dit "indigné". Le Soir, Knack, De Tijd et MO*, qui traitent et relaient en Belgique les "Panama Papers", ces documents issus d'une fuite du cabinet Mossack Fonseca, ont annoncé samedi qu'Experta Corporate & Trust Management, un cabinet de conseil fiscal pour particuliers, était parmi toutes les filiales de banque le plus gros client mondial de Mossack Fonseca (MF), celui qui avait commandé à celui-ci le plus grand nombre de sociétés offshore. Les clients "recevaient" ces sociétés pour dissimuler des comptes au Luxembourg, en Suisse et à Jersey. Experta est une filiale de la Banque internationale à Luxembourg (BIL), qui appartenait au groupe Dexia de 1996 à 2011 avant d'être revendue à un fonds qatari lors du démantèlement du groupe cette année-là. Alors que le groupe Dexia est au bord du précipice fin 2008, il reçoit 3 milliards d'euros d'argent public pour se sauver. Même après cet évènement, les activités d'optimisation fiscale via sociétés offshore se sont cependant poursuivies un certain temps. (Belga)

"Une enquête doit être ouverte sur ces activités et les responsabilités qui y sont liées", a précisé Van Overtveldt, qui se dit "indigné". Le Soir, Knack, De Tijd et MO*, qui traitent et relaient en Belgique les "Panama Papers", ces documents issus d'une fuite du cabinet Mossack Fonseca, ont annoncé samedi qu'Experta Corporate & Trust Management, un cabinet de conseil fiscal pour particuliers, était parmi toutes les filiales de banque le plus gros client mondial de Mossack Fonseca (MF), celui qui avait commandé à celui-ci le plus grand nombre de sociétés offshore. Les clients "recevaient" ces sociétés pour dissimuler des comptes au Luxembourg, en Suisse et à Jersey. Experta est une filiale de la Banque internationale à Luxembourg (BIL), qui appartenait au groupe Dexia de 1996 à 2011 avant d'être revendue à un fonds qatari lors du démantèlement du groupe cette année-là. Alors que le groupe Dexia est au bord du précipice fin 2008, il reçoit 3 milliards d'euros d'argent public pour se sauver. Même après cet évènement, les activités d'optimisation fiscale via sociétés offshore se sont cependant poursuivies un certain temps. (Belga)