Selon la police, ce réseau vendait des foies à des patients étrangers, notamment issus des riches pays du Golfe. "Une équipe (...) a effectué une opération dans une maison de Lahore et surpris quatre personnes en flagrant délit en train de greffer illégalement des foies à deux ressortissants d'Oman", a indiqué à l'AFP Jamil Ahmad Mayo, vice-directeur de l'Agence fédérale d'investigation. Les deux patients omanais, qui ont également été placés en détention provisoire, avaient payé 70.000 dollars chacun pour le foie, a-t-il précisé. Il n'existe pas de système de don d'organe après la mort au Pakistan, et le don n'est autorisé du vivant du donateur qu'entre membres proches d'une même famille, tandis que l'achat ou la vente d'organe sont illégaux. Mais un manque chronique d'organes à greffer et la pauvreté poussant des Pakistanais à vendre leurs organes pour survivre alimentent un vaste marché noir dans le pays. (Belga)

Selon la police, ce réseau vendait des foies à des patients étrangers, notamment issus des riches pays du Golfe. "Une équipe (...) a effectué une opération dans une maison de Lahore et surpris quatre personnes en flagrant délit en train de greffer illégalement des foies à deux ressortissants d'Oman", a indiqué à l'AFP Jamil Ahmad Mayo, vice-directeur de l'Agence fédérale d'investigation. Les deux patients omanais, qui ont également été placés en détention provisoire, avaient payé 70.000 dollars chacun pour le foie, a-t-il précisé. Il n'existe pas de système de don d'organe après la mort au Pakistan, et le don n'est autorisé du vivant du donateur qu'entre membres proches d'une même famille, tandis que l'achat ou la vente d'organe sont illégaux. Mais un manque chronique d'organes à greffer et la pauvreté poussant des Pakistanais à vendre leurs organes pour survivre alimentent un vaste marché noir dans le pays. (Belga)