Selon M. Magnette, ce type de gouvernement permettrait d'avoir "pratiquement une majorité dans le camp flamand". "Si le CD&V et l'Open Vld ne veulent pas d'un gouvernement minoritaire dans le camp flamand, ils devront assumer les conséquences de la crise", a-t-il ajouté. "On a une position très claire. C'est soit la N-VA, sans le PS; soit, c'est le PS sans la N-VA. Nous ne négocierons pas avec la N-VA car la N-VA veut le confédéralisme et nous ne parlerons pas de confédéralisme. On veut parler de choses urgentes. Nous n'avons rien en commun. La N-VA n'est pas incontournable. On peut faire des majorités sans la N-VA. Il ne faut pas que l'on s'enlise dans la crise", a également soutenu M. Magnette, quelques heures après une porte d'abord entrouverte par Elio Di Rupo et ensuite refermée par celui-ci. En ce qui concerne les négociations en Wallonie, M. Magnette a répété que la porte des discussions était toujours ouverte au PTB dont il a souhaité le retour autour de la table. Il n'a par ailleurs pas exclu non plus l'option d'un gouvernement minoritaire au sud du pays -à laquelle il manquerait trois sièges-, associant les socialistes et les écologistes, appuyé de l'extérieur (notamment?) par le cdH. "Il y a plus de points de divergence que de convergence avec le MR", a-t-il affirmé par ailleurs. (Belga)