Le vote a commencé comme prévu à 07h00 (06h00 heure belge) et la télévision nationale a montré de longues files se formant dans différents endroits du pays. Les électeurs pourront déposer leur bulletin dans plus de 12.000 bureaux de vote jusqu'à 19h00 locales, à moins d'une prolongation, tandis que les résultats seront annoncés dans les 48 heures. L'élection se tient alors que les combats ont baissé en intensité mais l'économie est en lambeaux et les infrastructures en ruines. Au pouvoir depuis 2000, Bachar al-Assad, 55 ans est sûr de l'emporter. Face à lui, deux candidats inconnus du grand public sont considérés comme des faire-valoir: l'ex-ministre et parlementaire Abdallah Salloum Abdallah et un membre de l'"opposition tolérée" par le pouvoir, Mahmoud Mareï. La loi électorale impose aux candidats d'avoir vécu en Syrie dix ans consécutifs avant le scrutin, ce qui exclut de facto les figures de l'opposition en exil, très affaiblie. Leur principale coalition a dénoncé une "mascarade". Les États-Unis et l'Union européenne ont d'ores et déjà rejeté le scrutin, le deuxième du genre depuis le début en 2011 d'une guerre impliquant une multitude de belligérants et des puissances étrangères. Le conflit a fait plus de 388.000 morts et poussé à l'exil des millions de Syriens. Les régions autonomes kurdes du nord-est vont ignorer le scrutin, tout comme le dernier grand bastion djihadiste et rebelle d'Idleb (nord-ouest), qui abrite quelque trois millions d'habitants. (Belga)

Le vote a commencé comme prévu à 07h00 (06h00 heure belge) et la télévision nationale a montré de longues files se formant dans différents endroits du pays. Les électeurs pourront déposer leur bulletin dans plus de 12.000 bureaux de vote jusqu'à 19h00 locales, à moins d'une prolongation, tandis que les résultats seront annoncés dans les 48 heures. L'élection se tient alors que les combats ont baissé en intensité mais l'économie est en lambeaux et les infrastructures en ruines. Au pouvoir depuis 2000, Bachar al-Assad, 55 ans est sûr de l'emporter. Face à lui, deux candidats inconnus du grand public sont considérés comme des faire-valoir: l'ex-ministre et parlementaire Abdallah Salloum Abdallah et un membre de l'"opposition tolérée" par le pouvoir, Mahmoud Mareï. La loi électorale impose aux candidats d'avoir vécu en Syrie dix ans consécutifs avant le scrutin, ce qui exclut de facto les figures de l'opposition en exil, très affaiblie. Leur principale coalition a dénoncé une "mascarade". Les États-Unis et l'Union européenne ont d'ores et déjà rejeté le scrutin, le deuxième du genre depuis le début en 2011 d'une guerre impliquant une multitude de belligérants et des puissances étrangères. Le conflit a fait plus de 388.000 morts et poussé à l'exil des millions de Syriens. Les régions autonomes kurdes du nord-est vont ignorer le scrutin, tout comme le dernier grand bastion djihadiste et rebelle d'Idleb (nord-ouest), qui abrite quelque trois millions d'habitants. (Belga)