"Cette préoccupation s'exprime au travers du vote des parlementaires dont la liberté d'expression est un des fondements de notre démocratie. Je rappelle que le Parlement travaille en toute indépendance et n'est soumis au contrôle d'aucun gouvernement. S'agissant de la qualification des crimes de génocide ou crimes contre l'humanité, nous considérons que cela relève de la compétence des cours et tribunaux ou d'instances internationales", ajoute la cheffe de la diplomatie belge. "Nous avons néanmoins une responsabilité de prévention et un rôle de premier plan à jouer pour soutenir les initiatives permettant d'établir les faits. La situation des minorités ouïghoures constitue un motif d'inquiétude important, y compris pour le gouvernement. Avec nos partenaires européens et like-minded, nous allons donc continuer à promouvoir et défendre sans relâche le caractère universel des droits humains. La Chine reste néanmoins un partenaire important avec lequel nous avons un intérêt durable à coopérer pour relever de manière efficace certains défis mondiaux, tels que la lutte contre le COVID, l'atténuation du changement climatique ou la reprise économique", précise-t-elle. Après le vote en commission le mois dernier, la ministre des Affaires étrangères Sophie Wilmès avait déjà défendu l'indépendance et les libertés de réflexion et d'expression du Parlement belge, alors que Pékin avait mis en garde la Belgique d'une possible dégradation des relations bilatérales entre les deux pays. (Belga)

"Cette préoccupation s'exprime au travers du vote des parlementaires dont la liberté d'expression est un des fondements de notre démocratie. Je rappelle que le Parlement travaille en toute indépendance et n'est soumis au contrôle d'aucun gouvernement. S'agissant de la qualification des crimes de génocide ou crimes contre l'humanité, nous considérons que cela relève de la compétence des cours et tribunaux ou d'instances internationales", ajoute la cheffe de la diplomatie belge. "Nous avons néanmoins une responsabilité de prévention et un rôle de premier plan à jouer pour soutenir les initiatives permettant d'établir les faits. La situation des minorités ouïghoures constitue un motif d'inquiétude important, y compris pour le gouvernement. Avec nos partenaires européens et like-minded, nous allons donc continuer à promouvoir et défendre sans relâche le caractère universel des droits humains. La Chine reste néanmoins un partenaire important avec lequel nous avons un intérêt durable à coopérer pour relever de manière efficace certains défis mondiaux, tels que la lutte contre le COVID, l'atténuation du changement climatique ou la reprise économique", précise-t-elle. Après le vote en commission le mois dernier, la ministre des Affaires étrangères Sophie Wilmès avait déjà défendu l'indépendance et les libertés de réflexion et d'expression du Parlement belge, alors que Pékin avait mis en garde la Belgique d'une possible dégradation des relations bilatérales entre les deux pays. (Belga)