Si les journalistes qui exercent leur métier en anglais disposent d'une liberté relative, les journalistes radio - en particulier ceux qui travaillent dans leur langue locale au sein de zones rurales - sont victimes de harcèlement et de menaces de la part de différents membres du gouvernement et du parti au pouvoir, comme des membres de la police ou encore les responsables de la commission communication ougandaise. Human Rights Watch a interviewé pas moins de 170 journalistes, activistes, membres de partis politiques, membres du gouvernement et des témoins de divers incidents à travers l'Ouganda pour son rapport intitulé "Garder les gens désinformés: les menaces pré-électorales à la liberté d'expression et d'association en Ouganda". Des journalistes ont été suspendus sous la pression du gouvernement et des stations radio ont fait l'objet de menaces pour avoir diffusé des déclarations de membres de l'opposition critiquant le NRM. "Je pense que le gouvernement tente de garder la population désinformée", a expliqué un journaliste ougandais à l'ONG. "Les gens désinformés sont plus faciles à manipuler." Le gouvernement aurait également réprimé des associations ougandaises, en particulier celles qui travaillent dans le domaine des droits de l'homme, de la sensibilisation aux élections ou luttant pour la transparence dans le secteur pétrolier. M. Museveni (NRM), président depuis 1986, est le grand favori de cette élection. Il aura pour principaux rivaux Amama Mbabazi et Kizza Besigye. (Belga)

Si les journalistes qui exercent leur métier en anglais disposent d'une liberté relative, les journalistes radio - en particulier ceux qui travaillent dans leur langue locale au sein de zones rurales - sont victimes de harcèlement et de menaces de la part de différents membres du gouvernement et du parti au pouvoir, comme des membres de la police ou encore les responsables de la commission communication ougandaise. Human Rights Watch a interviewé pas moins de 170 journalistes, activistes, membres de partis politiques, membres du gouvernement et des témoins de divers incidents à travers l'Ouganda pour son rapport intitulé "Garder les gens désinformés: les menaces pré-électorales à la liberté d'expression et d'association en Ouganda". Des journalistes ont été suspendus sous la pression du gouvernement et des stations radio ont fait l'objet de menaces pour avoir diffusé des déclarations de membres de l'opposition critiquant le NRM. "Je pense que le gouvernement tente de garder la population désinformée", a expliqué un journaliste ougandais à l'ONG. "Les gens désinformés sont plus faciles à manipuler." Le gouvernement aurait également réprimé des associations ougandaises, en particulier celles qui travaillent dans le domaine des droits de l'homme, de la sensibilisation aux élections ou luttant pour la transparence dans le secteur pétrolier. M. Museveni (NRM), président depuis 1986, est le grand favori de cette élection. Il aura pour principaux rivaux Amama Mbabazi et Kizza Besigye. (Belga)