Ces arrestations ont eu lieu au cours de descentes de la police dans les locaux du journal en anglais Red Pepper et de publications en langues locales lui appartenant. L'article incriminé, publié lundi, affirme que le président Museveni complote pour renverser son homologue rwandais Paul Kagame. Non seulement cet article est "faux", mais en plus il constitue une menace pour la sécurité régionale, selon un porte-parole de la police ougandaise, Emillian Kayima. "La police a ouvert une enquête concernant les affirmations et insinuations graves contenues dans cet article qui a de sérieuses implications sur la stabilité et la sécurité régionales", a-t-il affirmé. L'article, dont une première version avait été publiée par des medias rwandais, a été repris par Red Pepper et ses filiales. L'avocat de Red Pepper, Dickens Byamukama, a précisé que les huit responsables de presse étaient détenus à la prison Nalufenya près de Kampala. "Leurs téléphones, ordinateurs ainsi que d'autres équipement professionnels et privés leur ont été confisqués", a-t-il affirmé. Le Red Pepper, dont les locaux ont été bouclés par les forces de l'ordre, n'est pas paru mercredi, selon l'avocat. (Belga)

Ces arrestations ont eu lieu au cours de descentes de la police dans les locaux du journal en anglais Red Pepper et de publications en langues locales lui appartenant. L'article incriminé, publié lundi, affirme que le président Museveni complote pour renverser son homologue rwandais Paul Kagame. Non seulement cet article est "faux", mais en plus il constitue une menace pour la sécurité régionale, selon un porte-parole de la police ougandaise, Emillian Kayima. "La police a ouvert une enquête concernant les affirmations et insinuations graves contenues dans cet article qui a de sérieuses implications sur la stabilité et la sécurité régionales", a-t-il affirmé. L'article, dont une première version avait été publiée par des medias rwandais, a été repris par Red Pepper et ses filiales. L'avocat de Red Pepper, Dickens Byamukama, a précisé que les huit responsables de presse étaient détenus à la prison Nalufenya près de Kampala. "Leurs téléphones, ordinateurs ainsi que d'autres équipement professionnels et privés leur ont été confisqués", a-t-il affirmé. Le Red Pepper, dont les locaux ont été bouclés par les forces de l'ordre, n'est pas paru mercredi, selon l'avocat. (Belga)