C'étaient ces thèmes récurrents, prévisibles, qu'on pouvait préparer à l'aise, qu'on peaufinait même, et qui avaient l'avantage d'être intemporels. Non que le genre ait disparu : on a pu lire, cet été encore, dans les quotidiens, les hebdos, les périodiques, de ces papiers très soignés qui trouvaient de la place au fil des pages. Mais ils se sentent de plus en plus bousculés, voire à l'étroit.
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