"Nous voulons croire que nous aurons une équipe sur le terrain. Il faut absolument que notre équipe internationale puisse rejoindre ses collègues chinois et aller sur le terrain", a souligné lundi Mike Ryan, responsable des situations d'urgence à l'OMS au cours du point de presse bihebdomadaire de l'agence onusienne. L'équipe internationale composée d'une dizaine de scientifiques reconnus dans leurs différents domaines de compétence a pour mission de remonter aux origines du virus et de savoir comment il s'est transmis à l'homme, mais elle n'a pour l'instant pas pu se rendre en Chine, où la pandémie a démarré à la fin 2019. Si les scientifiques pensent en général que l'hôte originel du virus est une chauve-souris, on ne connaît pas l'animal intermédiaire qui a permis la contamination humaine. Les Etats-Unis -le pays le plus endeuillé par la pandémie avec presque 260.000 morts- ont publiquement accusé Pékin de cacher des choses et l'OMS de trop se plier à la volonté des autorités chinoises. D'autres Etats membres, tout en étant moins critiques, soupçonnent toutefois Pékin de freiner le processus. Pour l'heure, l'OMS a réussi à envoyer une équipe de reconnaissance en Chine en juillet. "C'est très important" et "nous aimerions que cette équipe soit déployée le plus vite possible et par conséquent nous bâtissons la relation entre la partie chinoise et l'équipe internationale", a souligné M. Ryan, précisant que les deux équipes avaient des visioconférences régulières. "Nous attendons donc -et nous avons des assurances en ce sens- de nos collègues du gouvernement chinois que la partie terrain de la mission va être facilitée et se tiendra le plus rapidement possible afin de rassurer la communauté internationale sur la qualité de l'aspect scientifique des choses", a-t-il déclaré. "Nous devons tous connaître les origines du virus, nous devons comprendre d'où il est venu, aussi pour savoir où il pourrait réapparaître à l'avenir et je crois que nos collègues chinois sont aussi impatients que nous de trouver une réponse", a affirmé Mike Ryan. (Belga)

"Nous voulons croire que nous aurons une équipe sur le terrain. Il faut absolument que notre équipe internationale puisse rejoindre ses collègues chinois et aller sur le terrain", a souligné lundi Mike Ryan, responsable des situations d'urgence à l'OMS au cours du point de presse bihebdomadaire de l'agence onusienne. L'équipe internationale composée d'une dizaine de scientifiques reconnus dans leurs différents domaines de compétence a pour mission de remonter aux origines du virus et de savoir comment il s'est transmis à l'homme, mais elle n'a pour l'instant pas pu se rendre en Chine, où la pandémie a démarré à la fin 2019. Si les scientifiques pensent en général que l'hôte originel du virus est une chauve-souris, on ne connaît pas l'animal intermédiaire qui a permis la contamination humaine. Les Etats-Unis -le pays le plus endeuillé par la pandémie avec presque 260.000 morts- ont publiquement accusé Pékin de cacher des choses et l'OMS de trop se plier à la volonté des autorités chinoises. D'autres Etats membres, tout en étant moins critiques, soupçonnent toutefois Pékin de freiner le processus. Pour l'heure, l'OMS a réussi à envoyer une équipe de reconnaissance en Chine en juillet. "C'est très important" et "nous aimerions que cette équipe soit déployée le plus vite possible et par conséquent nous bâtissons la relation entre la partie chinoise et l'équipe internationale", a souligné M. Ryan, précisant que les deux équipes avaient des visioconférences régulières. "Nous attendons donc -et nous avons des assurances en ce sens- de nos collègues du gouvernement chinois que la partie terrain de la mission va être facilitée et se tiendra le plus rapidement possible afin de rassurer la communauté internationale sur la qualité de l'aspect scientifique des choses", a-t-il déclaré. "Nous devons tous connaître les origines du virus, nous devons comprendre d'où il est venu, aussi pour savoir où il pourrait réapparaître à l'avenir et je crois que nos collègues chinois sont aussi impatients que nous de trouver une réponse", a affirmé Mike Ryan. (Belga)