Au total, les régions concernées (certaines zones de Londres, des West Midlands, de l'Est, du Sud-Est et du Nord-Ouest) représentent une population d'environ 80.000 personnes. Depuis le 22 décembre, 105 cas de ce variant susceptible d'être plus contagieux, contre lesquels certains des vaccins actuels semblent moins efficaces, ont été détectés, selon le ministère britannique de la Santé. Ces derniers jours, 11 cas ont été identifiés sans qu'un quelconque lien avec un voyage ne puisse être établi. "Il est vital que nous fassions tout ce que nous pouvons pour arrêter la transmission de ce variant", a souligné dans un communiqué le ministre de la Santé Matt Hancock, appelant tous ceux qui vivent dans les régions concernées à se faire tester, qu'ils présentent ou non des symptômes. Depuis la détection des premiers cas de ce variant au Royaume-Uni fin décembre, le gouvernement a interdit toutes les liaisons aériennes directes depuis l'Afrique du Sud et fermé ses frontières aux arrivées en provenance d'une trentaine de pays jugés à risque. A ces restrictions doit s'ajouter prochainement l'imposition d'une quarantaine obligatoire à l'hôtel pour les voyageurs en provenance de ces pays à qui l'entrée sur le territoire britannique ne pourrait être refusée, parce que résidents au Royaume-Uni notamment. Déjà confronté à un variant plus contagieux qui a entraîné une explosion de l'épidémie et un troisième confinement, le Royaume-Uni, qui a déjà vacciné près de neuf millions de personnes, entend ainsi lutter contre l'importation de nouveaux variants qui seraient plus transmissibles et contre lesquels les vaccins actuels seraient moins efficaces. Le coronavirus a fait plus de 106.000 morts au Royaume-Uni, pays le plus durement touché d'Europe. (Belga)

Au total, les régions concernées (certaines zones de Londres, des West Midlands, de l'Est, du Sud-Est et du Nord-Ouest) représentent une population d'environ 80.000 personnes. Depuis le 22 décembre, 105 cas de ce variant susceptible d'être plus contagieux, contre lesquels certains des vaccins actuels semblent moins efficaces, ont été détectés, selon le ministère britannique de la Santé. Ces derniers jours, 11 cas ont été identifiés sans qu'un quelconque lien avec un voyage ne puisse être établi. "Il est vital que nous fassions tout ce que nous pouvons pour arrêter la transmission de ce variant", a souligné dans un communiqué le ministre de la Santé Matt Hancock, appelant tous ceux qui vivent dans les régions concernées à se faire tester, qu'ils présentent ou non des symptômes. Depuis la détection des premiers cas de ce variant au Royaume-Uni fin décembre, le gouvernement a interdit toutes les liaisons aériennes directes depuis l'Afrique du Sud et fermé ses frontières aux arrivées en provenance d'une trentaine de pays jugés à risque. A ces restrictions doit s'ajouter prochainement l'imposition d'une quarantaine obligatoire à l'hôtel pour les voyageurs en provenance de ces pays à qui l'entrée sur le territoire britannique ne pourrait être refusée, parce que résidents au Royaume-Uni notamment. Déjà confronté à un variant plus contagieux qui a entraîné une explosion de l'épidémie et un troisième confinement, le Royaume-Uni, qui a déjà vacciné près de neuf millions de personnes, entend ainsi lutter contre l'importation de nouveaux variants qui seraient plus transmissibles et contre lesquels les vaccins actuels seraient moins efficaces. Le coronavirus a fait plus de 106.000 morts au Royaume-Uni, pays le plus durement touché d'Europe. (Belga)