Une boîte à bébés est nécessaire car il n'y a pas en Belgique de législation autour de l'accouchement discret ou soux X, estime le parti. L'Open Vld plaide depuis des années pour une telle loi et a encore introduit une proposition de loi sous cette législature. Mmes Van Cauter, Lahaye-Battheu et Lijnen proposent de faciliter l'accouchement discret. "La grosse différence avec un accouchement sous X comme cela existe en France, réside dans l'établissement d'un registre dans lequel plusieurs données sont collectées afin que, si la question se pose un jour, le parent et l'enfant déposé puissent connaître réciproquement leur identité", expliquent-elles. Cela donne au moins la possibilité à l'enfant de trouver ses racines. En outre, des cas médicaux particuliers pourraient être consignés dans le registre de façon à permettre à l'enfant de savoir s'il est porteur d'une maladie héréditaire. Une formule d'accompagnement serait liée à cette procédure d'accouchement discret. Selon Sabien Lahaye-Battheu, il ressort de chiffres de l'ASBL flamande Adoptiediensten que pour les parents qui se font accompagner dans leur choix de se distancer du nouveau-né, une autre solution est trouvée dans 80% des cas. "Et pour les autres 20%, il est de toute façon important que le parent soit bien accompagné", souligne Mme Lahaye-Battheu. (Belga)

Une boîte à bébés est nécessaire car il n'y a pas en Belgique de législation autour de l'accouchement discret ou soux X, estime le parti. L'Open Vld plaide depuis des années pour une telle loi et a encore introduit une proposition de loi sous cette législature. Mmes Van Cauter, Lahaye-Battheu et Lijnen proposent de faciliter l'accouchement discret. "La grosse différence avec un accouchement sous X comme cela existe en France, réside dans l'établissement d'un registre dans lequel plusieurs données sont collectées afin que, si la question se pose un jour, le parent et l'enfant déposé puissent connaître réciproquement leur identité", expliquent-elles. Cela donne au moins la possibilité à l'enfant de trouver ses racines. En outre, des cas médicaux particuliers pourraient être consignés dans le registre de façon à permettre à l'enfant de savoir s'il est porteur d'une maladie héréditaire. Une formule d'accompagnement serait liée à cette procédure d'accouchement discret. Selon Sabien Lahaye-Battheu, il ressort de chiffres de l'ASBL flamande Adoptiediensten que pour les parents qui se font accompagner dans leur choix de se distancer du nouveau-né, une autre solution est trouvée dans 80% des cas. "Et pour les autres 20%, il est de toute façon important que le parent soit bien accompagné", souligne Mme Lahaye-Battheu. (Belga)