"Nous devons sécuriser une zone de 40 kilomètres de long et d'un kilomètre de large, soit une surface correspondant au territoire de la Ville de Bruxelles", explique le capitaine de frégate Peter Ramboer. "Quarante mines d'entraînement doivent être dégagées." L'exercice a commencé le 11 septembre dernier pour l'ensemble du groupe. Samedi, le véritable travail de déminage a débuté avec, déjà, une surprise. "En quittant le port de Zeebrugge, le démineur belge Bellis a découvert une véritable mine allemande de 1.000 kilos de TNT datant de la Seconde Guerre mondiale", détaille Peter Ramboer. "Grâce à cet exercice, nous avons donc pu rendre nos eaux territoriales un peu plus sûres. Lundi matin, la première mine d'entraînement a été découverte." Le capitaine de frégate est convaincu de la nécessité de ce type d'exercice. "Presque tout ce que nous utilisons de nos jours transite par la mer: nos vêtements, notre nourriture, nos smartphones, nos voitures. Si un bateau venait à exploser, tout le trafic maritime s'arrêterait car personne ne prendrait le risque d'utiliser une route considérée comme dangereuse." Les démineurs ont jusqu'au 25 septembre pour identifier toutes les mines d'entraînement. (Belga)

"Nous devons sécuriser une zone de 40 kilomètres de long et d'un kilomètre de large, soit une surface correspondant au territoire de la Ville de Bruxelles", explique le capitaine de frégate Peter Ramboer. "Quarante mines d'entraînement doivent être dégagées." L'exercice a commencé le 11 septembre dernier pour l'ensemble du groupe. Samedi, le véritable travail de déminage a débuté avec, déjà, une surprise. "En quittant le port de Zeebrugge, le démineur belge Bellis a découvert une véritable mine allemande de 1.000 kilos de TNT datant de la Seconde Guerre mondiale", détaille Peter Ramboer. "Grâce à cet exercice, nous avons donc pu rendre nos eaux territoriales un peu plus sûres. Lundi matin, la première mine d'entraînement a été découverte." Le capitaine de frégate est convaincu de la nécessité de ce type d'exercice. "Presque tout ce que nous utilisons de nos jours transite par la mer: nos vêtements, notre nourriture, nos smartphones, nos voitures. Si un bateau venait à exploser, tout le trafic maritime s'arrêterait car personne ne prendrait le risque d'utiliser une route considérée comme dangereuse." Les démineurs ont jusqu'au 25 septembre pour identifier toutes les mines d'entraînement. (Belga)