On compte actuellement quatre garçons placés en IPPJ pour des faits liés au radicalisme. Mais au total, onze adolescents, dont 9 garçons et 2 filles, ont été pris en charge "parce qu'ils étaient suspectés de s'être dangereusement radicalisés et de s'être rapprochés de milieux terroristes". La durée des placements varie de 2 à 20 mois, en fonction des décisions des juges de la jeunesse. Une prise en charge classique représente, au sein de l'Aide à la jeunesse, un coût estimé entre 40 et 45.000 euros par an pour un jeune. "Il faut rappeler que l'Aide à la Jeunesse prend en charge chaque année plus de 40.000 jeunes au moins un jour. C'est un chiffre qu'il faut garder à l'esprit pour mettre en perspective le nombre de jeunes pris en charge pour radicalisme", précise le cabinet du ministre de l'Aide à la jeunesse à la Fédération Wallonie-Bruxelles. (Belga)

On compte actuellement quatre garçons placés en IPPJ pour des faits liés au radicalisme. Mais au total, onze adolescents, dont 9 garçons et 2 filles, ont été pris en charge "parce qu'ils étaient suspectés de s'être dangereusement radicalisés et de s'être rapprochés de milieux terroristes". La durée des placements varie de 2 à 20 mois, en fonction des décisions des juges de la jeunesse. Une prise en charge classique représente, au sein de l'Aide à la jeunesse, un coût estimé entre 40 et 45.000 euros par an pour un jeune. "Il faut rappeler que l'Aide à la Jeunesse prend en charge chaque année plus de 40.000 jeunes au moins un jour. C'est un chiffre qu'il faut garder à l'esprit pour mettre en perspective le nombre de jeunes pris en charge pour radicalisme", précise le cabinet du ministre de l'Aide à la jeunesse à la Fédération Wallonie-Bruxelles. (Belga)