"Pas 6.000 postes, ça c'est légèrement exagéré, mais oui quelque part entre 4.000 et 5.000, surtout dans l'administration. Pour pouvoir faire cela, il faut simplifier dans les fonctions, les primes, les grades, les niveaux hiérarchiques, etc. Il faut réduire le nombre de managers et de consultants", a-t-il déclaré sur les ondes de la Première. "Aujourd'hui, il y a presque 10.000 jobs en moins que lorsque j'ai commencé en 2002. On n'a viré personne, on n'a pas remplacé des gens qui n'apportaient rien au système de mobilité et qui coûtaient cher au contribuable. 9 ou 10.000 personnes, c'est plus qu'un demi-milliard de salaires par an", a ajouté l'ex-CEO de la SNCB. L'ancien patron du rail, entré en 2002 à la SNCB jusqu'à fin 2013, soutient le plan stratégique porté par la ministre MR, Jacqueline Galant. "Elle est en train de changer de manière historique les chemins de fer belges. C'est hautement nécessaire", a-t-il affirmé. (Belga)

"Pas 6.000 postes, ça c'est légèrement exagéré, mais oui quelque part entre 4.000 et 5.000, surtout dans l'administration. Pour pouvoir faire cela, il faut simplifier dans les fonctions, les primes, les grades, les niveaux hiérarchiques, etc. Il faut réduire le nombre de managers et de consultants", a-t-il déclaré sur les ondes de la Première. "Aujourd'hui, il y a presque 10.000 jobs en moins que lorsque j'ai commencé en 2002. On n'a viré personne, on n'a pas remplacé des gens qui n'apportaient rien au système de mobilité et qui coûtaient cher au contribuable. 9 ou 10.000 personnes, c'est plus qu'un demi-milliard de salaires par an", a ajouté l'ex-CEO de la SNCB. L'ancien patron du rail, entré en 2002 à la SNCB jusqu'à fin 2013, soutient le plan stratégique porté par la ministre MR, Jacqueline Galant. "Elle est en train de changer de manière historique les chemins de fer belges. C'est hautement nécessaire", a-t-il affirmé. (Belga)