Le gouvernement catalan a décidé samedi de placer en quarantaine le district d'El Segria, dans la province de Lerida, après l'émergence de nouveaux cas de contamination. Dimanche, c'est la région côtière d'A Mariña, en Galice, dans le nord-ouest de l'Espagne, qui a subi un même sort. À la suite de ces mesures, les Affaires étrangères belges ont fait passer de vert à orange l'avis de voyage pour l'Espagne. Les voyageurs revenant de Catalogne en avion sont par ailleurs priés de remplir un questionnaire détaillant les endroits où ils sont allés et les contacts qu'ils ont eus. Il leur est également demandé de se faire tester et de se placer volontairement en quarantaine. "Il faut avoir le civisme de se mettre en quarantaine si on a séjourné dans une zone à risques", abonde Yves Van Laethem. Il plaide d'ailleurs pour que l'on profite de l'occasion pour réfléchir, dans les semaines à venir, à pouvoir contraindre certaines personnes à s'isoler de la sorte, alors que ce n'est pas permis par la loi pour le moment. Il y voit un intérêt en cas de seconde vague touchant la Belgique. À ses yeux, avec l'ouverture des frontières en Europe, il y aura "inévitablement" quelques petites éruptions locales du coronavirus et la situation de l'Espagne pourrait tout aussi bien intervenir en Belgique. Le virologue ne voit toutefois aucun intérêt à tester tout un chacun qui reviendrait de l'étranger. De leur côté, les experts du groupe de gestion du risque ("Risk Management Group", RMG), qui conseille les autorités sur les mesures à prendre pour éviter la propagation du Covid-19 en Belgique, ont recommandé lundi d'étendre les restrictions de voyage vers les zones où l'émergence de nouveaux cas a été constatée. Ils préconisent aussi aux personnes revenant de la zone en question en Catalogne de se placer en auto-quarantaine pour une période de 14 jours suivant leur retour. (Belga)

Le gouvernement catalan a décidé samedi de placer en quarantaine le district d'El Segria, dans la province de Lerida, après l'émergence de nouveaux cas de contamination. Dimanche, c'est la région côtière d'A Mariña, en Galice, dans le nord-ouest de l'Espagne, qui a subi un même sort. À la suite de ces mesures, les Affaires étrangères belges ont fait passer de vert à orange l'avis de voyage pour l'Espagne. Les voyageurs revenant de Catalogne en avion sont par ailleurs priés de remplir un questionnaire détaillant les endroits où ils sont allés et les contacts qu'ils ont eus. Il leur est également demandé de se faire tester et de se placer volontairement en quarantaine. "Il faut avoir le civisme de se mettre en quarantaine si on a séjourné dans une zone à risques", abonde Yves Van Laethem. Il plaide d'ailleurs pour que l'on profite de l'occasion pour réfléchir, dans les semaines à venir, à pouvoir contraindre certaines personnes à s'isoler de la sorte, alors que ce n'est pas permis par la loi pour le moment. Il y voit un intérêt en cas de seconde vague touchant la Belgique. À ses yeux, avec l'ouverture des frontières en Europe, il y aura "inévitablement" quelques petites éruptions locales du coronavirus et la situation de l'Espagne pourrait tout aussi bien intervenir en Belgique. Le virologue ne voit toutefois aucun intérêt à tester tout un chacun qui reviendrait de l'étranger. De leur côté, les experts du groupe de gestion du risque ("Risk Management Group", RMG), qui conseille les autorités sur les mesures à prendre pour éviter la propagation du Covid-19 en Belgique, ont recommandé lundi d'étendre les restrictions de voyage vers les zones où l'émergence de nouveaux cas a été constatée. Ils préconisent aussi aux personnes revenant de la zone en question en Catalogne de se placer en auto-quarantaine pour une période de 14 jours suivant leur retour. (Belga)