"Nous avons été solidaires dans l'aide que nous avons apportée lors de la crise sanitaire et des inondations. Nous devons également l'être pour prendre les mesures nécessaires afin de s'attaquer à la dette tout en n'entravant pas la reprise de la croissance", ajoute le ministre. "Evidemment, pour certains, il est plus facile de dépenser que de réfléchir à des économies structurelles", pointe-t-il encore. "Mais nous avons encore un peu de temps puisque notre épure budgétaire 2022 doit être remise au fédéral pour le 15 octobre". La dette wallonne atteint désormais 21 milliards d'euros, en hausse de 7 milliards par rapport à l'an passé. Sur ce dernier montant, 4 milliards sont liés à la gestion du covid et 3 milliards aux inondations du mois de juillet. Dans ce cadre, le prêt de 1,2 milliard sur 15 ans qui vient d'être accordé par le fédéral change-t-il la donne? "Ca ne change bien entendu rien à notre déficit mais ça apporte de la sérénité au débat et ça nous responsabilise", estime Jean-Luc Crucke. "Ce qui est intéressant, c'est les 5 ans pendant lesquels on ne devra rien rembourser. Ca nous permettra de créer de la croissance et de bien nous y préparer. Nous sommes à la croisée des chemins. On ne bénéficiera pas toujours d'une telle période de croissance", conclut-il. (Belga)

"Nous avons été solidaires dans l'aide que nous avons apportée lors de la crise sanitaire et des inondations. Nous devons également l'être pour prendre les mesures nécessaires afin de s'attaquer à la dette tout en n'entravant pas la reprise de la croissance", ajoute le ministre. "Evidemment, pour certains, il est plus facile de dépenser que de réfléchir à des économies structurelles", pointe-t-il encore. "Mais nous avons encore un peu de temps puisque notre épure budgétaire 2022 doit être remise au fédéral pour le 15 octobre". La dette wallonne atteint désormais 21 milliards d'euros, en hausse de 7 milliards par rapport à l'an passé. Sur ce dernier montant, 4 milliards sont liés à la gestion du covid et 3 milliards aux inondations du mois de juillet. Dans ce cadre, le prêt de 1,2 milliard sur 15 ans qui vient d'être accordé par le fédéral change-t-il la donne? "Ca ne change bien entendu rien à notre déficit mais ça apporte de la sérénité au débat et ça nous responsabilise", estime Jean-Luc Crucke. "Ce qui est intéressant, c'est les 5 ans pendant lesquels on ne devra rien rembourser. Ca nous permettra de créer de la croissance et de bien nous y préparer. Nous sommes à la croisée des chemins. On ne bénéficiera pas toujours d'une telle période de croissance", conclut-il. (Belga)