"Des analyses préalables in vitro, et des modélisations concernant les mutations individuelles présentes sur le variant Omicron, indiquent qu'il pourrait y avoir une activité de neutralisation réduite de l'immunité apportée par les vaccins et les anticorps monoclonaux, dont les anticorps actuels REGEN-COV", a déclaré la société dans un communiqué. "Des analyses sont en cours pour confirmer et quantifier l'éventuel impact en utilisant la séquence du variant Omicron", a-t-elle ajouté. Injecté en intraveineuse, ce traitement contient deux anticorps fabriqués en laboratoire, le casirivimab et l'imdevimab, qui épaulent le système immunitaire pour combattre le coronavirus. Ces anticorps fonctionnent en s'attachant à la protéine spike située à la surface du virus, et qui constitue sa clé d'entrée dans l'organisme, permettant ainsi d'empêcher le pathogène d'entrer à l'intérieur des cellules. Or Omicron présente un très grand nombre de mutations précisément sur cette protéine, ce qui inquiète les experts. Le traitement de Regeneron bénéficie actuellement d'une autorisation d'urgence aux Etats-Unis pour les personnes à risque. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) l'a recommandé fin septembre, mais seulement dans certains cas bien précis, comme les personnes âgées ou celles dont le système immunitaire est affaibli. (Belga)

"Des analyses préalables in vitro, et des modélisations concernant les mutations individuelles présentes sur le variant Omicron, indiquent qu'il pourrait y avoir une activité de neutralisation réduite de l'immunité apportée par les vaccins et les anticorps monoclonaux, dont les anticorps actuels REGEN-COV", a déclaré la société dans un communiqué. "Des analyses sont en cours pour confirmer et quantifier l'éventuel impact en utilisant la séquence du variant Omicron", a-t-elle ajouté. Injecté en intraveineuse, ce traitement contient deux anticorps fabriqués en laboratoire, le casirivimab et l'imdevimab, qui épaulent le système immunitaire pour combattre le coronavirus. Ces anticorps fonctionnent en s'attachant à la protéine spike située à la surface du virus, et qui constitue sa clé d'entrée dans l'organisme, permettant ainsi d'empêcher le pathogène d'entrer à l'intérieur des cellules. Or Omicron présente un très grand nombre de mutations précisément sur cette protéine, ce qui inquiète les experts. Le traitement de Regeneron bénéficie actuellement d'une autorisation d'urgence aux Etats-Unis pour les personnes à risque. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) l'a recommandé fin septembre, mais seulement dans certains cas bien précis, comme les personnes âgées ou celles dont le système immunitaire est affaibli. (Belga)