"Si nous observons Omicron, ce que nous savons c'est que ça se répand très rapidement. Nous avons actuellement 104 hospitalisations dues à Omicron, nous avons eu 12 décès. Mais il y a un décalage dans le temps en termes de données donc nous ne savons pas vraiment à quel point ça va être grave", a déclaré sur Times Radio M. Raab qui est aussi ministre de la Justice. "La seule chose que nous savons, c'est que ceux qui reçoivent une piqûre de rappel bénéficient d'une protection efficace à plus de 70%", a-t-il ajouté, justifiant l'accélération de la campagne de rappel vaccinal décidée par le gouvernement il y a huit jours. Près de la moitié des plus de 12 ans ont reçu un rappel ou une troisième dose de vaccin anti- Covid au Royaume-Uni, frappé par une forte augmentation du nombre de cas (+82,886 enregistrés en 24 heures dimanche) attribuée au variant Omicron. Le pays est l'un des plus touchés par la pandémie en Europe avec plus de 147.000 morts. Face à cette flambée de cas, Boris Johnson a fait voter de nouvelles restrictions, dont le part du masque à l'intérieur des espaces publiques (sauf dans les pubs et restaurants) et l'instauration d'un pass sanitaire pour entrer en boîtes de nuit ou participer à de grands événements. Mais une partie de son camp conservateur s'est opposé à ces nouvelles mesures, jugées liberticides. Boris Johnson se trouve tiraillé entre ses conseillers scientifiques qui l'appellent à agir le plus vite possible pour freiner Omicron et certains de ses ministres qui freinent la mise en oeuvre de plus amples mesures. Selon le quotidien The Times, environ un tiers de ses ministres, dont celui des Finances Rishi Sunak, s'opposent à la mise en place de nouvelles restrictions. Dimanche, le ministre de la Santé Sajid Javid n'a pas exclu la mise en place de nouvelles règles d'ici Noël expliquant qu'il n'y a "rien de garanti pendant cette pandémie". (Belga)

"Si nous observons Omicron, ce que nous savons c'est que ça se répand très rapidement. Nous avons actuellement 104 hospitalisations dues à Omicron, nous avons eu 12 décès. Mais il y a un décalage dans le temps en termes de données donc nous ne savons pas vraiment à quel point ça va être grave", a déclaré sur Times Radio M. Raab qui est aussi ministre de la Justice. "La seule chose que nous savons, c'est que ceux qui reçoivent une piqûre de rappel bénéficient d'une protection efficace à plus de 70%", a-t-il ajouté, justifiant l'accélération de la campagne de rappel vaccinal décidée par le gouvernement il y a huit jours. Près de la moitié des plus de 12 ans ont reçu un rappel ou une troisième dose de vaccin anti- Covid au Royaume-Uni, frappé par une forte augmentation du nombre de cas (+82,886 enregistrés en 24 heures dimanche) attribuée au variant Omicron. Le pays est l'un des plus touchés par la pandémie en Europe avec plus de 147.000 morts. Face à cette flambée de cas, Boris Johnson a fait voter de nouvelles restrictions, dont le part du masque à l'intérieur des espaces publiques (sauf dans les pubs et restaurants) et l'instauration d'un pass sanitaire pour entrer en boîtes de nuit ou participer à de grands événements. Mais une partie de son camp conservateur s'est opposé à ces nouvelles mesures, jugées liberticides. Boris Johnson se trouve tiraillé entre ses conseillers scientifiques qui l'appellent à agir le plus vite possible pour freiner Omicron et certains de ses ministres qui freinent la mise en oeuvre de plus amples mesures. Selon le quotidien The Times, environ un tiers de ses ministres, dont celui des Finances Rishi Sunak, s'opposent à la mise en place de nouvelles restrictions. Dimanche, le ministre de la Santé Sajid Javid n'a pas exclu la mise en place de nouvelles règles d'ici Noël expliquant qu'il n'y a "rien de garanti pendant cette pandémie". (Belga)