"Nous possédons des informations, mais il ne serait pas juste d'en faire état publiquement avant que nous n'ayons une certitude absolue", a déclaré à la presse le chef d'Etat turc, avant de quitter Istanbul pour une visite à Rome et au Vatican. "Quel qu'il soit (celui qui a donné cette arme, NDLR), il a pris le parti des terroristes. Une fois que cela sera certain, nous partagerons cette information avec le monde entier", a-t-il ajouté. Avec sept soldats tués, dont cinq dans un char, la journée de samedi a été la plus meurtrière pour l'armée turque depuis le lancement le 20 janvier de l'offensive visant à déloger de l'enclave syrienne d'Afrine les Unités de protection du peuple (YPG), une milice kurde syrienne alliée et armée par les Etats-Unis dans le cadre de la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI). Le président Erdogan a aussi promis qu'en dépit des pertes, la Turquie poursuivrait son offensive "avec détermination". (Belga)

"Nous possédons des informations, mais il ne serait pas juste d'en faire état publiquement avant que nous n'ayons une certitude absolue", a déclaré à la presse le chef d'Etat turc, avant de quitter Istanbul pour une visite à Rome et au Vatican. "Quel qu'il soit (celui qui a donné cette arme, NDLR), il a pris le parti des terroristes. Une fois que cela sera certain, nous partagerons cette information avec le monde entier", a-t-il ajouté. Avec sept soldats tués, dont cinq dans un char, la journée de samedi a été la plus meurtrière pour l'armée turque depuis le lancement le 20 janvier de l'offensive visant à déloger de l'enclave syrienne d'Afrine les Unités de protection du peuple (YPG), une milice kurde syrienne alliée et armée par les Etats-Unis dans le cadre de la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI). Le président Erdogan a aussi promis qu'en dépit des pertes, la Turquie poursuivrait son offensive "avec détermination". (Belga)