Le ministère précise rechercher dans les ?ufs des résidus de cet insecticide, qualifié de "modérément toxique" par le gouvernement néerlandais qui avait révélé mercredi son utilisation par Chickfriend, le prestataire de services incriminé dans l'affaire du fipronil. Le gouvernement français a demandé à l'Agence de sécurité sanitaire (Anses) "d'évaluer le risque sanitaire éventuel que présenterait la présence de tels résidus dans les ?ufs". Les services du ministère expliquent mettre "à profit ces opérations de recherche de l'utilisation éventuelle de fipronil pour dresser plus largement un état des lieux des pratiques en matière de traitements contre le pou rouge". "Certaines de ces pratiques font actuellement l'objet d'investigations complémentaires, en particulier l'usage de produits à base d'amitraze, constaté dans quelques élevages, en dehors des modes d'utilisation autorisés", poursuit le ministère, qui précise qu'"une recherche de résidus de cette substance dans les ?ufs des élevages concernés est en cours". Par ailleurs, à ce jour, "plus de 520 autocontrôles ont été effectués par les entreprises françaises, essentiellement par la quinzaine d'entre elles les plus concernées par le risque de contamination par du fipronil", indique le ministère, qui rappelle que "34 autocontrôles se sont révélés positifs, entraînant le retrait de la vente des denrées contaminées". "Parallèlement, les contrôles officiels se poursuivent dans les centres de conditionnement, les établissements de transformation et chez les grossistes français identifiés comme destinataires d'?ufs ou d'ovoproduits contaminés en provenance de Belgique et des Pays-Bas", poursuit le ministère. Au niveau européen, le ministère indique que la Commission a convoqué à Bruxelles un comité d'experts pour le 30 août. Contrairement au fipronil, dont l'usage est interdit dans les productions animales, l'amitraze est autorisé comme médicament vétérinaire pour le traitement antiparasitaire des ruminants, porcs et abeilles, rappelle le ministère. En revanche, "il n'a pas d'autorisation de mise sur le marché pour la filière volailles, que ce soit en traitement sur les animaux ou pour la désinfection des bâtiments d'élevage vides, car aucun dossier de demande n'a été déposé auprès de la Commission européenne." (Belga)

Le ministère précise rechercher dans les ?ufs des résidus de cet insecticide, qualifié de "modérément toxique" par le gouvernement néerlandais qui avait révélé mercredi son utilisation par Chickfriend, le prestataire de services incriminé dans l'affaire du fipronil. Le gouvernement français a demandé à l'Agence de sécurité sanitaire (Anses) "d'évaluer le risque sanitaire éventuel que présenterait la présence de tels résidus dans les ?ufs". Les services du ministère expliquent mettre "à profit ces opérations de recherche de l'utilisation éventuelle de fipronil pour dresser plus largement un état des lieux des pratiques en matière de traitements contre le pou rouge". "Certaines de ces pratiques font actuellement l'objet d'investigations complémentaires, en particulier l'usage de produits à base d'amitraze, constaté dans quelques élevages, en dehors des modes d'utilisation autorisés", poursuit le ministère, qui précise qu'"une recherche de résidus de cette substance dans les ?ufs des élevages concernés est en cours". Par ailleurs, à ce jour, "plus de 520 autocontrôles ont été effectués par les entreprises françaises, essentiellement par la quinzaine d'entre elles les plus concernées par le risque de contamination par du fipronil", indique le ministère, qui rappelle que "34 autocontrôles se sont révélés positifs, entraînant le retrait de la vente des denrées contaminées". "Parallèlement, les contrôles officiels se poursuivent dans les centres de conditionnement, les établissements de transformation et chez les grossistes français identifiés comme destinataires d'?ufs ou d'ovoproduits contaminés en provenance de Belgique et des Pays-Bas", poursuit le ministère. Au niveau européen, le ministère indique que la Commission a convoqué à Bruxelles un comité d'experts pour le 30 août. Contrairement au fipronil, dont l'usage est interdit dans les productions animales, l'amitraze est autorisé comme médicament vétérinaire pour le traitement antiparasitaire des ruminants, porcs et abeilles, rappelle le ministère. En revanche, "il n'a pas d'autorisation de mise sur le marché pour la filière volailles, que ce soit en traitement sur les animaux ou pour la désinfection des bâtiments d'élevage vides, car aucun dossier de demande n'a été déposé auprès de la Commission européenne." (Belga)