"Une enquête est en cours (au niveau national, ndlr) pour établir quand précisément les autorités belges ont été mises au courant" de ce problème de contamination d'oeufs par le fipronil, a indiqué Mina Andreeva lors du point presse quotidien de la Commission. S'il s'avérait que la Belgique a manqué à ses obligations d'avertir le plus rapidement possible les autorités européennes de ce problème sanitaire, une procédure en infraction pourrait être ouverte. Mais il est trop tôt pour affirmer que ce sera le cas, a souligné une autre porte-parole.

La Commission européenne n'a pris conscience du problème de contamination des oeufs par du fipronil que lorsque les autorités belges l'ont alertée via le système d'alerte rapide pour les denrées alimentaires. "Aucune information sur cet incident de contamination n'a été communiqué à la Commission via un réseau technique ou tout autre canal avant le 20 juillet", a précisé Mina Andreeva.

Le commissaire européen à la Sécurité alimentaire, Vytenis Andriukaitis, a déjà pris contact avec les ministres allemand et néerlandais de l'Agriculture et prendra contact, mardi dans l'après-midi, avec leur homologue belge, Denis Ducarme. Celui-ci devait encore avoir une conversation téléphonique avec son homologue allemand dans le courant de la journée de mardi. Les deux pays ont décidé de désigner deux officiers de liaison. Ce sera cependant à l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire de déterminer leurs modalités de travail.

Le ministre allemand de l'Agriculture, Christian Schmidt, souhaite en tout cas que le sujet des oeufs contaminés, et du délai entre l'identification du problème et son signalement, soit abordé au niveau européen. "Etre au courant en juin et transmettre l'information seulement fin juillet, ce n'est pas le but du système. Ce n'est pas acceptable et ça ne peut pas durer", a-t-il indiqué à l'agence Reuters.

La prochaine réunion - informelle - des ministres européens de l'Agriculture se tiendra du 3 au 5 septembre à Tallinn, la capitale de l'Estonie.

"Une enquête est en cours (au niveau national, ndlr) pour établir quand précisément les autorités belges ont été mises au courant" de ce problème de contamination d'oeufs par le fipronil, a indiqué Mina Andreeva lors du point presse quotidien de la Commission. S'il s'avérait que la Belgique a manqué à ses obligations d'avertir le plus rapidement possible les autorités européennes de ce problème sanitaire, une procédure en infraction pourrait être ouverte. Mais il est trop tôt pour affirmer que ce sera le cas, a souligné une autre porte-parole. La Commission européenne n'a pris conscience du problème de contamination des oeufs par du fipronil que lorsque les autorités belges l'ont alertée via le système d'alerte rapide pour les denrées alimentaires. "Aucune information sur cet incident de contamination n'a été communiqué à la Commission via un réseau technique ou tout autre canal avant le 20 juillet", a précisé Mina Andreeva. Le commissaire européen à la Sécurité alimentaire, Vytenis Andriukaitis, a déjà pris contact avec les ministres allemand et néerlandais de l'Agriculture et prendra contact, mardi dans l'après-midi, avec leur homologue belge, Denis Ducarme. Celui-ci devait encore avoir une conversation téléphonique avec son homologue allemand dans le courant de la journée de mardi. Les deux pays ont décidé de désigner deux officiers de liaison. Ce sera cependant à l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire de déterminer leurs modalités de travail. Le ministre allemand de l'Agriculture, Christian Schmidt, souhaite en tout cas que le sujet des oeufs contaminés, et du délai entre l'identification du problème et son signalement, soit abordé au niveau européen. "Etre au courant en juin et transmettre l'information seulement fin juillet, ce n'est pas le but du système. Ce n'est pas acceptable et ça ne peut pas durer", a-t-il indiqué à l'agence Reuters. La prochaine réunion - informelle - des ministres européens de l'Agriculture se tiendra du 3 au 5 septembre à Tallinn, la capitale de l'Estonie.