Les omelettes proviennent du groupe allemand Kagerr et ont été distribuées par un autre groupe en Italie, a indiqué lundi soir à la presse italienne un responsable de la région Lombardie. Il a précisé que 127 échantillons de ce lot contaminé avaient été retirés du marché, mais que 117 avaient déjà été vendus à des consommateurs. Le ministère italien de la Santé a annoncé lundi de son côté que deux échantillons sur 114 analysés depuis une semaine à la recherche de traces de fipronil s'étaient révélés positifs. Ces deux échantillons provenaient d'un atelier artisanal de pâtes à l'oeuf situé dans la province de Rome, et d'un centre d'emballages d'oeufs pour la grande distribution situé à Ancône, sur la côte adriatique, a révélé un responsable du ministre de la santé à l'agence italienne Agi. Les oeufs testés à Ancône sont avec certitude d'origine italienne, a-t-il précisé. L'origine du lieu de production des oeufs utilisés dans l'atelier pâtes est en cours de vérification. Le fipronil, un insecticide courant utilisé pour les animaux de compagnie contre les poux, les tiques et les acariens, est interdit sur les animaux destinés à la chaîne alimentaire dans l'Union européenne. Sa présence a été détectée dans des centaines de milliers d'oeufs en Belgique, aux Pays-bas, en Allemagne et en France. La Coldiretti, principal syndicat d'agriculteurs, a immédiatement réagi en demandant au gouvernement de publier la liste des produits concernés et la destination finale des produits importés de l'étranger, afin d'éviter un alarmisme nuisible aux entreprises et aux consommateurs. Selon la Coldiretti, l'Italie, dont les habitants consomment en moyenne 215 oeufs par an et par personne, a importé 610.000 kg d'oeufs des Pays-Bas de janvier à mai, ainsi que 648.000 kg de produits dérivés pour l'industrie agro-alimentaire. (Belga)

Les omelettes proviennent du groupe allemand Kagerr et ont été distribuées par un autre groupe en Italie, a indiqué lundi soir à la presse italienne un responsable de la région Lombardie. Il a précisé que 127 échantillons de ce lot contaminé avaient été retirés du marché, mais que 117 avaient déjà été vendus à des consommateurs. Le ministère italien de la Santé a annoncé lundi de son côté que deux échantillons sur 114 analysés depuis une semaine à la recherche de traces de fipronil s'étaient révélés positifs. Ces deux échantillons provenaient d'un atelier artisanal de pâtes à l'oeuf situé dans la province de Rome, et d'un centre d'emballages d'oeufs pour la grande distribution situé à Ancône, sur la côte adriatique, a révélé un responsable du ministre de la santé à l'agence italienne Agi. Les oeufs testés à Ancône sont avec certitude d'origine italienne, a-t-il précisé. L'origine du lieu de production des oeufs utilisés dans l'atelier pâtes est en cours de vérification. Le fipronil, un insecticide courant utilisé pour les animaux de compagnie contre les poux, les tiques et les acariens, est interdit sur les animaux destinés à la chaîne alimentaire dans l'Union européenne. Sa présence a été détectée dans des centaines de milliers d'oeufs en Belgique, aux Pays-bas, en Allemagne et en France. La Coldiretti, principal syndicat d'agriculteurs, a immédiatement réagi en demandant au gouvernement de publier la liste des produits concernés et la destination finale des produits importés de l'étranger, afin d'éviter un alarmisme nuisible aux entreprises et aux consommateurs. Selon la Coldiretti, l'Italie, dont les habitants consomment en moyenne 215 oeufs par an et par personne, a importé 610.000 kg d'oeufs des Pays-Bas de janvier à mai, ainsi que 648.000 kg de produits dérivés pour l'industrie agro-alimentaire. (Belga)