Dix membres du collectif ont décidé de rester à l'intérieur de la Monnaie dimanche soir, alors que l'occupation devait cesser. Une centaine d'autres personnes ont alors attendu dehors et se sont assises à côté de l'entrée des artistes, durant une heure environ, et une nouvelle négociation a été entamée entre le collectif et la direction de la Monnaie. Cette dernière avait refusé, plus tôt dans la journée, que l'occupation se poursuive au-delà de ce dimanche à 19h00. La police est ensuite arrivée sur place et les dix personnes se trouvant encore à l'intérieur ont été sorties, sans violence, dans le calme, selon l'une des porte-parole du collectif et selon la police. "Nous avons obtenu trois choses importantes à l'issue de ces nouvelles négociations, à commencer par pouvoir maintenir les tribunes devant la Monnaie. On verra quand exactement. Le rythme des tribunes va sans doute être modifié", a expliqué Elli Mastorou, membre du collectif, formé par de jeunes travailleurs et étudiants du secteur culturel. "Nous avons aussi obtenu un rendez-vous avec le gouvernement fédéral demain ou dans les prochains jours. La direction de la Monnaie s'est engagée à ouvrir une discussion avec le Premier ministre Alexander De Croo et d'autres ministres. Et enfin, elle va également tenter de nous loger dans un hôtel avoisinant puisqu'on ne peut donc plus occuper l'intérieur de la Monnaie", a précisé Elli Mastorou. Depuis le 3 avril dernier, le collectif 'Bezet La Monnaie Occupée' avait investi l'intérieur du Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles. Ses membres, de jeunes travailleurs du secteur culturel, ont organisé chaque soir, de 17h00 à 19h00, une tribune artistique et politique sur le parvis du théâtre, dans le but de recréer du lien social et d'interpeller le gouvernement. Par des prises de parole, des sketches et des chansons, ils ont voulu alerter la population sur la situation précaire qu'est la leur, et qui s'est amplifiée avec la crise du coronavirus, et rendre audible le mal-être de nombreuses personnes précarisées à la suite des mesures qui ont été décidées par le gouvernement fédéral. (Belga)

Dix membres du collectif ont décidé de rester à l'intérieur de la Monnaie dimanche soir, alors que l'occupation devait cesser. Une centaine d'autres personnes ont alors attendu dehors et se sont assises à côté de l'entrée des artistes, durant une heure environ, et une nouvelle négociation a été entamée entre le collectif et la direction de la Monnaie. Cette dernière avait refusé, plus tôt dans la journée, que l'occupation se poursuive au-delà de ce dimanche à 19h00. La police est ensuite arrivée sur place et les dix personnes se trouvant encore à l'intérieur ont été sorties, sans violence, dans le calme, selon l'une des porte-parole du collectif et selon la police. "Nous avons obtenu trois choses importantes à l'issue de ces nouvelles négociations, à commencer par pouvoir maintenir les tribunes devant la Monnaie. On verra quand exactement. Le rythme des tribunes va sans doute être modifié", a expliqué Elli Mastorou, membre du collectif, formé par de jeunes travailleurs et étudiants du secteur culturel. "Nous avons aussi obtenu un rendez-vous avec le gouvernement fédéral demain ou dans les prochains jours. La direction de la Monnaie s'est engagée à ouvrir une discussion avec le Premier ministre Alexander De Croo et d'autres ministres. Et enfin, elle va également tenter de nous loger dans un hôtel avoisinant puisqu'on ne peut donc plus occuper l'intérieur de la Monnaie", a précisé Elli Mastorou. Depuis le 3 avril dernier, le collectif 'Bezet La Monnaie Occupée' avait investi l'intérieur du Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles. Ses membres, de jeunes travailleurs du secteur culturel, ont organisé chaque soir, de 17h00 à 19h00, une tribune artistique et politique sur le parvis du théâtre, dans le but de recréer du lien social et d'interpeller le gouvernement. Par des prises de parole, des sketches et des chansons, ils ont voulu alerter la population sur la situation précaire qu'est la leur, et qui s'est amplifiée avec la crise du coronavirus, et rendre audible le mal-être de nombreuses personnes précarisées à la suite des mesures qui ont été décidées par le gouvernement fédéral. (Belga)