Le texte, soutenu par la majorité fédérale, doit être voté dans la soirée lors de la séance plénière de la Chambre, après avoir été adopté par la commission Justice le 19 septembre. Il étend ainsi les possibilités offertes à la police et au procureur de procéder à une expulsion immédiate, notamment des squatteurs qui séjournent depuis longtemps déjà dans un immeuble réputé habité, et sans nécessité de prouver l'effraction.

Les associations pour le droit au logement et la lutte contre la pauvreté n'ont pas de mots assez forts pour dire tout le mal qu'elles pensent du projet de loi. Elles l'estiment inutile, car les propriétaires ont déjà la possibilité de se tourner vers la justice en cas de squat. Elles fustigent également une criminalisation des plus fragiles, alors que l'accès au logement privé est de plus en plus difficile et que les carences en logements sociaux se font criantes.

Le texte, soutenu par la majorité fédérale, doit être voté dans la soirée lors de la séance plénière de la Chambre, après avoir été adopté par la commission Justice le 19 septembre. Il étend ainsi les possibilités offertes à la police et au procureur de procéder à une expulsion immédiate, notamment des squatteurs qui séjournent depuis longtemps déjà dans un immeuble réputé habité, et sans nécessité de prouver l'effraction. Les associations pour le droit au logement et la lutte contre la pauvreté n'ont pas de mots assez forts pour dire tout le mal qu'elles pensent du projet de loi. Elles l'estiment inutile, car les propriétaires ont déjà la possibilité de se tourner vers la justice en cas de squat. Elles fustigent également une criminalisation des plus fragiles, alors que l'accès au logement privé est de plus en plus difficile et que les carences en logements sociaux se font criantes.