Certains activistes ont les bras reliés par des tuyaux. Ils veulent négocier avec des représentants du parti. "On veut avant tout que les grévistes de la faim soient régularisés"; explique une des personnes du comité de soutien aux sans-papiers. "Leur état de santé est préoccupant et les ambulances et hôpitaux sont déjà surchargés de travail. On veut plus largement la régularisation de l'ensemble des sans-papiers en Belgique". L'occupation politique qui a démarré le 8 février dans le réfectoire de l'ULB (Université libre de Bruxelles) compte environ 140 personnes, auxquelles s'ajoutent quelque 76 personnes dans le réfectoire de la VUB (Vrije Universiteit Brussel) et près de 250 autres à l'église du Béguinage. Tous les adultes font la grève de la faim depuis le dimanche 23 mai, mais pas les enfants, qui sont repris dans ces chiffres. Des ambulances sont appelées quotidiennement sur les trois sites pour surveiller leur état de santé et de multiples hospitalisations ont cours. À travers ces occupations et la grève de la faim, les sans-papiers mobilisés réclament des critères clairs de régularisation pour les personnes en situation irrégulière sur le territoire belge et la mise en place d'un comité indépendant pour juger des différents dossiers. (Belga)

Certains activistes ont les bras reliés par des tuyaux. Ils veulent négocier avec des représentants du parti. "On veut avant tout que les grévistes de la faim soient régularisés"; explique une des personnes du comité de soutien aux sans-papiers. "Leur état de santé est préoccupant et les ambulances et hôpitaux sont déjà surchargés de travail. On veut plus largement la régularisation de l'ensemble des sans-papiers en Belgique". L'occupation politique qui a démarré le 8 février dans le réfectoire de l'ULB (Université libre de Bruxelles) compte environ 140 personnes, auxquelles s'ajoutent quelque 76 personnes dans le réfectoire de la VUB (Vrije Universiteit Brussel) et près de 250 autres à l'église du Béguinage. Tous les adultes font la grève de la faim depuis le dimanche 23 mai, mais pas les enfants, qui sont repris dans ces chiffres. Des ambulances sont appelées quotidiennement sur les trois sites pour surveiller leur état de santé et de multiples hospitalisations ont cours. À travers ces occupations et la grève de la faim, les sans-papiers mobilisés réclament des critères clairs de régularisation pour les personnes en situation irrégulière sur le territoire belge et la mise en place d'un comité indépendant pour juger des différents dossiers. (Belga)