"Je sais que ce serait très difficile du point de vue géopolitique, mais la Belgique s'est déjà montrée très ambitieuse avec d'autres propositions", a-t-il argumenté. Le magistrat juge par contre que l'extension des compétences de la CTIF au radicalisme et à l'extrémisme n'est pas nécessairement une bonne idée, a-t-il expliqué, en donnant son avis sur une proposition de loi destinée à lutter contre le financement du terrorisme. Le radicalisme en soi n'est pas un crime, à la différence du radicalisme violent, mais cela signifie qu'il s'agit de terrorisme et la CTIF n'est pas prévue pour ça. "Si elle doit se charger de ces phénomènes, elle deviendrait un véritable service de renseignements qui travaille sur des informations et non plus sur des preuves de crimes. Avec ces informations, je ne pourrais rien faire au niveau du parquet", a commenté M. Van Leeuw. (Belga)

"Je sais que ce serait très difficile du point de vue géopolitique, mais la Belgique s'est déjà montrée très ambitieuse avec d'autres propositions", a-t-il argumenté. Le magistrat juge par contre que l'extension des compétences de la CTIF au radicalisme et à l'extrémisme n'est pas nécessairement une bonne idée, a-t-il expliqué, en donnant son avis sur une proposition de loi destinée à lutter contre le financement du terrorisme. Le radicalisme en soi n'est pas un crime, à la différence du radicalisme violent, mais cela signifie qu'il s'agit de terrorisme et la CTIF n'est pas prévue pour ça. "Si elle doit se charger de ces phénomènes, elle deviendrait un véritable service de renseignements qui travaille sur des informations et non plus sur des preuves de crimes. Avec ces informations, je ne pourrais rien faire au niveau du parquet", a commenté M. Van Leeuw. (Belga)