Après l'échec des discussions avec le PS à Molenbeek, Charleroi, Seraing, Liège et La Louvière, le PTB n'est plus en pourparlers avec le PS qu'à Herstal, où une réunion est encore programmée la semaine prochaine. Il négocie par ailleurs encore à Zelzate (Flandre orientale).

Sur La Première, M. Mugemangango a répété ses critiques envers un PS incapable selon lui "de penser au-delà des clous, de sortir du cadre" pour un programme de rupture. "Côté PS, on veut la continuité, on se sent conforté par les résultats, en se disant que la claque n'est pas aussi énorme."

Germain Mugemangango y voit une logique concertée du PS: "profiter de la séquence politique pour démontrer que le PTB n'est pas crédible".

Le PS, de son côté, a critiqué l'incapacité de son interlocuteur à présenter des mesures tenables sur les plans financier et juridique.

Le PTB dit préparer déjà les scrutins de 2019 (Régions, Fédéral, Europe) et les prochaines communales de 2024. "On doit être plus fort. Le PS a encore trop de majorités absolues, il faudrait qu'en 2024, le PS n'ait plus la main", a ciblé le porte-parole.

A Molenbeek et à Liège cependant, les pourparlers ont échoué alors que le PS n'y dispose pas d'une majorité absolue. Le PS est en outre en majorité absolue à Herstal, où les négociations se poursuivent.

Interrogé sur une union de la gauche, M. Mugemangango ne juge pas que PS et PTB soient définitivement incompatibles, "mais il faudra encore beaucoup se battre pour une gauche qui aille au-delà du carcan du capitalisme".

Après l'échec des discussions avec le PS à Molenbeek, Charleroi, Seraing, Liège et La Louvière, le PTB n'est plus en pourparlers avec le PS qu'à Herstal, où une réunion est encore programmée la semaine prochaine. Il négocie par ailleurs encore à Zelzate (Flandre orientale). Sur La Première, M. Mugemangango a répété ses critiques envers un PS incapable selon lui "de penser au-delà des clous, de sortir du cadre" pour un programme de rupture. "Côté PS, on veut la continuité, on se sent conforté par les résultats, en se disant que la claque n'est pas aussi énorme." Germain Mugemangango y voit une logique concertée du PS: "profiter de la séquence politique pour démontrer que le PTB n'est pas crédible". Le PS, de son côté, a critiqué l'incapacité de son interlocuteur à présenter des mesures tenables sur les plans financier et juridique. Le PTB dit préparer déjà les scrutins de 2019 (Régions, Fédéral, Europe) et les prochaines communales de 2024. "On doit être plus fort. Le PS a encore trop de majorités absolues, il faudrait qu'en 2024, le PS n'ait plus la main", a ciblé le porte-parole. A Molenbeek et à Liège cependant, les pourparlers ont échoué alors que le PS n'y dispose pas d'une majorité absolue. Le PS est en outre en majorité absolue à Herstal, où les négociations se poursuivent. Interrogé sur une union de la gauche, M. Mugemangango ne juge pas que PS et PTB soient définitivement incompatibles, "mais il faudra encore beaucoup se battre pour une gauche qui aille au-delà du carcan du capitalisme".