A l'attention de ses adversaires qui dénoncent l'absence de véritable stratégie face à l'EI, M. Obama a mis en garde contre les "déclarations excessives" selon lesquelles il s'agirait de "la Troisième guerre mondiale". "Elles font le jeu" des djihadistes, a-t-il averti. Parler du déclin de l'économie américaine est "une fiction politique", a encore lancé M. Obama, soulignant le chemin parcouru depuis son arrivée au pouvoir en 2009. "Les Etats-Unis d'Amérique sont la nation la plus puissante du monde", a-t-il martelé dans une référence à peine voilée aux déclarations alarmistes du milliardaire Donald Trump. Évoquant les bouleversements profonds qui ont touché les Etats-Unis au cours de l'histoire, avec en particulier des vagues d'immigrations successives, il a appelé à garder le cap: "A chaque fois, certains nous disaient d'avoir peur de l'avenir. (...) A chaque fois, nous avons vaincu ces peurs". A douze mois de son départ, le bilan de Barack Obama divise l'Amérique: selon un sondage CBS/NYT, 46% approuvent son action à la Maison Blanche, 47% la désapprouvent. Le président a aussi replacé au premier plan une ancienne promesse de campagne sur laquelle il a jusqu'ici échoué: fermer la prison de Guantanamo, ouverte après les attentats du 11 septembre 2001. "Elle coûte cher, elle est inutile, et elle n'est qu'un tract de recrutement pour nos ennemis", a-t-il lancé, sous des applaudissements nourris. Mettant en avant le chemin parcouru depuis l'annonce il y a un an du rapprochement avec Cuba, il a nouvelle fois appelé le Congrès à lever l'embargo économique américain. (Belga)

A l'attention de ses adversaires qui dénoncent l'absence de véritable stratégie face à l'EI, M. Obama a mis en garde contre les "déclarations excessives" selon lesquelles il s'agirait de "la Troisième guerre mondiale". "Elles font le jeu" des djihadistes, a-t-il averti. Parler du déclin de l'économie américaine est "une fiction politique", a encore lancé M. Obama, soulignant le chemin parcouru depuis son arrivée au pouvoir en 2009. "Les Etats-Unis d'Amérique sont la nation la plus puissante du monde", a-t-il martelé dans une référence à peine voilée aux déclarations alarmistes du milliardaire Donald Trump. Évoquant les bouleversements profonds qui ont touché les Etats-Unis au cours de l'histoire, avec en particulier des vagues d'immigrations successives, il a appelé à garder le cap: "A chaque fois, certains nous disaient d'avoir peur de l'avenir. (...) A chaque fois, nous avons vaincu ces peurs". A douze mois de son départ, le bilan de Barack Obama divise l'Amérique: selon un sondage CBS/NYT, 46% approuvent son action à la Maison Blanche, 47% la désapprouvent. Le président a aussi replacé au premier plan une ancienne promesse de campagne sur laquelle il a jusqu'ici échoué: fermer la prison de Guantanamo, ouverte après les attentats du 11 septembre 2001. "Elle coûte cher, elle est inutile, et elle n'est qu'un tract de recrutement pour nos ennemis", a-t-il lancé, sous des applaudissements nourris. Mettant en avant le chemin parcouru depuis l'annonce il y a un an du rapprochement avec Cuba, il a nouvelle fois appelé le Congrès à lever l'embargo économique américain. (Belga)