Le ministre conteste toujours la volonté du gouvernement fédéral d'appliquer un lissage négatif (soit une compensation du surnombre des étudiants qui ont reçu une attestation au cours des années précédentes sur les années ultérieures) alors que les quotas des années 2021, à la suite d'un arrêt du Conseil d'Etat, et 2022, en raison du non-respect des délais, font défaut. "Comment calculer un hypothétique surplus à partir de rien?" demande-t-il. La décision lui apparaît d'autant plus incompréhensible que les pénuries de médecins se sont fait sentir et que des médecins diplômés à l'étranger doivent être engagés. "Comment ne pas y voir une volonté de discriminer les francophones?" a-t-il ajouté. Le ministre note que le gouvernement fédéral a tout de même divisé par deux ses estimations du surplus, établi aujourd'hui à 1.531, et que celui-ci ne commencera qu'en 2024. "C'est donc un premier retour à la raison mais nous continuerons à contester l'opportunité même d'un lissage qui ne peut être que préjudiciable à la qualité des soins offerts à notre population". Le gouvernement fédéral a conditionné l'octroi des attestations en 2018, 2019 et 2020 à la démonstration de l'examen d'entrée instauré en Fédération Wallonie-Bruxelles. Le ministre déplore un "jeu malsain" qui laisse planer au-dessus des étudiants inscrits dans le cursus "une épée de Damoclès". (Belga)

Le ministre conteste toujours la volonté du gouvernement fédéral d'appliquer un lissage négatif (soit une compensation du surnombre des étudiants qui ont reçu une attestation au cours des années précédentes sur les années ultérieures) alors que les quotas des années 2021, à la suite d'un arrêt du Conseil d'Etat, et 2022, en raison du non-respect des délais, font défaut. "Comment calculer un hypothétique surplus à partir de rien?" demande-t-il. La décision lui apparaît d'autant plus incompréhensible que les pénuries de médecins se sont fait sentir et que des médecins diplômés à l'étranger doivent être engagés. "Comment ne pas y voir une volonté de discriminer les francophones?" a-t-il ajouté. Le ministre note que le gouvernement fédéral a tout de même divisé par deux ses estimations du surplus, établi aujourd'hui à 1.531, et que celui-ci ne commencera qu'en 2024. "C'est donc un premier retour à la raison mais nous continuerons à contester l'opportunité même d'un lissage qui ne peut être que préjudiciable à la qualité des soins offerts à notre population". Le gouvernement fédéral a conditionné l'octroi des attestations en 2018, 2019 et 2020 à la démonstration de l'examen d'entrée instauré en Fédération Wallonie-Bruxelles. Le ministre déplore un "jeu malsain" qui laisse planer au-dessus des étudiants inscrits dans le cursus "une épée de Damoclès". (Belga)