Le premier a fait part de sa volonté d'à nouveau saisir la justice pour imposer la réalisation d'une "vraie" étude d'incidence, celle qui a été produite n'étant selon lui pas suffisante faute d'objectifs précis. Le second affirme le contraire et reproche au premier de ne lui avoir adressé aucune demande de rencontre. M. Maron indique cependant ne jamais avoir eu de réponse aux courriers qu'il a adressés à M. Bellot à propos de ce dossier. Selon le quotidien Le Soir, le ministre bruxellois de l'Environnement veut à nouveau saisir la justice pour augmenter la pression sur le fédéral. Il demande une "vraie" étude d'incidence, "qui propose différents scénarios en les chiffrant" et en tenant compte de leur impact sur l'environnement mais aussi l'emploi. Le ministre a pris la décision de se tourner à nouveau vers la justice pour lui expliquer que les astreintes, supposées faire pression sur l'Etat fédéral, n'atteignent pas leur but, à savoir l'obtention de décisions structurelles qui procurent des résultats concrets pour les habitants de la capitale. De son côté, le ministre François Bellot a affirmé, par voie de communiqué, que l'étude d'incidence indépendante réalisée par le bureau d'étude Envisa, "dont l'expérience et l'expertise sont reconnues internationalement", "a été réalisée dans le respect des exigences du jugement y afférant". "Depuis l'installation du gouvernement bruxellois, je n'ai reçu aucune demande de réunion ou de rencontre de la part du ministre Maron, ce que je regrette", a ajouté le ministre fédéral de la Mobilité. M. Bellot précise qu'il a déjà eu l'occasion de rencontrer d'autres ministres régionaux afin d'aborder différents dossiers, "dans une atmosphère de coopération constructive... Je regrette que M. Maron ne semble pas intéressé par un véritable dialogue sur le dossier du survol, et préfère les sorties médiatiques à une réflexion globale et sereine sur le sujet", a-t-il commenté. Le ministre fédéral a par ailleurs invité toute personne intéressée par le sujet à prendre connaissance de l'étude Envisa disponible en ligne. "Le lecteur pourra se rendre compte par lui-même que l'étude est très claire quant au fait que tous les niveaux de pouvoir ont des responsabilités dans le dossier", soulige-t-il. Pour M. Bellot, la solution ne pourra être que collective et engager tous les gouvernements et partis politiques qui y sont et seront représentés. Les mesures envisagées devront prendre en compte l'ensemble des composantes du dossier: technique, opérationnelle, politique, institutionnelle, juridique, environnementale, socio-économique. Au niveau fédéral, il appartiendra au prochain gouvernement de statuer sur ce dossier. "Toute modification de route devra dorénavant faire l'objet notamment d'une étude d'incidences spécifique et d'une enquête publique avant de pouvoir être mise en ?uvre en respect des prescrits légaux européens entrés en vigueur", a conclu M. Bellot. (Belga)

Le premier a fait part de sa volonté d'à nouveau saisir la justice pour imposer la réalisation d'une "vraie" étude d'incidence, celle qui a été produite n'étant selon lui pas suffisante faute d'objectifs précis. Le second affirme le contraire et reproche au premier de ne lui avoir adressé aucune demande de rencontre. M. Maron indique cependant ne jamais avoir eu de réponse aux courriers qu'il a adressés à M. Bellot à propos de ce dossier. Selon le quotidien Le Soir, le ministre bruxellois de l'Environnement veut à nouveau saisir la justice pour augmenter la pression sur le fédéral. Il demande une "vraie" étude d'incidence, "qui propose différents scénarios en les chiffrant" et en tenant compte de leur impact sur l'environnement mais aussi l'emploi. Le ministre a pris la décision de se tourner à nouveau vers la justice pour lui expliquer que les astreintes, supposées faire pression sur l'Etat fédéral, n'atteignent pas leur but, à savoir l'obtention de décisions structurelles qui procurent des résultats concrets pour les habitants de la capitale. De son côté, le ministre François Bellot a affirmé, par voie de communiqué, que l'étude d'incidence indépendante réalisée par le bureau d'étude Envisa, "dont l'expérience et l'expertise sont reconnues internationalement", "a été réalisée dans le respect des exigences du jugement y afférant". "Depuis l'installation du gouvernement bruxellois, je n'ai reçu aucune demande de réunion ou de rencontre de la part du ministre Maron, ce que je regrette", a ajouté le ministre fédéral de la Mobilité. M. Bellot précise qu'il a déjà eu l'occasion de rencontrer d'autres ministres régionaux afin d'aborder différents dossiers, "dans une atmosphère de coopération constructive... Je regrette que M. Maron ne semble pas intéressé par un véritable dialogue sur le dossier du survol, et préfère les sorties médiatiques à une réflexion globale et sereine sur le sujet", a-t-il commenté. Le ministre fédéral a par ailleurs invité toute personne intéressée par le sujet à prendre connaissance de l'étude Envisa disponible en ligne. "Le lecteur pourra se rendre compte par lui-même que l'étude est très claire quant au fait que tous les niveaux de pouvoir ont des responsabilités dans le dossier", soulige-t-il. Pour M. Bellot, la solution ne pourra être que collective et engager tous les gouvernements et partis politiques qui y sont et seront représentés. Les mesures envisagées devront prendre en compte l'ensemble des composantes du dossier: technique, opérationnelle, politique, institutionnelle, juridique, environnementale, socio-économique. Au niveau fédéral, il appartiendra au prochain gouvernement de statuer sur ce dossier. "Toute modification de route devra dorénavant faire l'objet notamment d'une étude d'incidences spécifique et d'une enquête publique avant de pouvoir être mise en ?uvre en respect des prescrits légaux européens entrés en vigueur", a conclu M. Bellot. (Belga)