Dans les colonnes du Tijd et de L'Echo mardi, elle se dit "consternée de voir que le ministre Bellot veut enliser le dossier" et affirme lui soumettre des solutions "simples et rapides".

"Je suis assez consternée de voir que le ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot (MR), ne se cache plus de vouloir enliser le dossier malgré la condamnation judiciaire", martèle Mme Frémault.

Les violations "continuent à affoler les sonomètres et à réveiller les Bruxellois". D'après elle, 75% des avions sont en infraction (non-respect des normes de bruit bruxelloises) sur 6h-7h sur la route du Canal et près de 100% le sont lors des atterrissages sur la piste diagonale 01.

Elle a commandé à l'Institut de Gestion de l'Environnement et d'Aménagement du Territoire (IGEAT/Université Libre de Bruxelles) une nouvelle étude sur les mesures envisageables à court terme pour soulager les victimes du survol par les avions de Brussels Airport.

La ministre s'apprête à envoyer ces solutions "simples et rapides qui respectent les impératifs de sécurité" au ministre Bellot. "S'il ne bouge pas, je suis déterminée à retourner devant la justice pour faire constater un non-respect du jugement de juillet 2017 et réclamer les astreintes (100.000 euros par semaine). Il est question de santé publique, de respect de la loi et de la justice", conclut-elle.