Dans un communiqué, le PS souligne que la fermeture des centrales Doel I et Doel II fin 2015-début 2016 au plus tard, ainsi que le retrait dans la loi de 2003 de l'article 9 (qui prévoit la possibilité de déroger au calendrier de fermeture par simple arrêté royal) constitueraient "un premier pas décisif", confirmant "de manière définitive l'engagement du gouvernement belge à sortir du nucléaire selon un calendrier précis et ambitieux".

Le PS ajoute qu'il souhaite néanmoins que cette décision s'accompagne de mesures réalistes pour garantir la sécurité d'approvisionnement en électricité de notre pays.

Dès lors, si l'étude réalisée par le secrétaire d'Etat confirme qu'il existe une réelle menace à ce sujet, le PS estime qu'il serait plus prudent de prolonger une centrale - celle de Tihange 1 - pour une période limitée de 10 ans, et pour autant que les investissements nécessaires soient effectués pour garantir la sécurité des installations et du personnel.

Toute décision de prolongation doit être conditionnée à l'accord préalable de l'Agence fédérale du contrôle nucléaire. Cette autorité indépendante devra assurer un contrôle très strict en toute transparence. En ce sens, prolonger de deux ou trois ans ne semble pas réaliste, voire dangereux en termes de sécurité, dit encore le PS.

Il souligne encore l'importance de garantir cette sécurité d'approvisionnement par l'intervention des pouvoirs publics et demande au secrétaire d'Etat d'évaluer l'impact socio-économique des décisions qui seront prises, en veillant notamment à ne pas augmenter la facture énergétique des citoyens et des entreprises et en accompagnant au mieux les travailleurs des centrales concernées.

Le Vif.be, avec Belga

Dans un communiqué, le PS souligne que la fermeture des centrales Doel I et Doel II fin 2015-début 2016 au plus tard, ainsi que le retrait dans la loi de 2003 de l'article 9 (qui prévoit la possibilité de déroger au calendrier de fermeture par simple arrêté royal) constitueraient "un premier pas décisif", confirmant "de manière définitive l'engagement du gouvernement belge à sortir du nucléaire selon un calendrier précis et ambitieux". Le PS ajoute qu'il souhaite néanmoins que cette décision s'accompagne de mesures réalistes pour garantir la sécurité d'approvisionnement en électricité de notre pays. Dès lors, si l'étude réalisée par le secrétaire d'Etat confirme qu'il existe une réelle menace à ce sujet, le PS estime qu'il serait plus prudent de prolonger une centrale - celle de Tihange 1 - pour une période limitée de 10 ans, et pour autant que les investissements nécessaires soient effectués pour garantir la sécurité des installations et du personnel. Toute décision de prolongation doit être conditionnée à l'accord préalable de l'Agence fédérale du contrôle nucléaire. Cette autorité indépendante devra assurer un contrôle très strict en toute transparence. En ce sens, prolonger de deux ou trois ans ne semble pas réaliste, voire dangereux en termes de sécurité, dit encore le PS. Il souligne encore l'importance de garantir cette sécurité d'approvisionnement par l'intervention des pouvoirs publics et demande au secrétaire d'Etat d'évaluer l'impact socio-économique des décisions qui seront prises, en veillant notamment à ne pas augmenter la facture énergétique des citoyens et des entreprises et en accompagnant au mieux les travailleurs des centrales concernées. Le Vif.be, avec Belga