"J'ai mis l'accent sur le fait que nous finalisons actuellement nos consultations à ce sujet, et que très prochainement nous relancerons les négociations à Vienne", a dit Hossein Amir-Abdollahian. Son homologue Sergueï Lavrov assuré que l'Iran y "est prêt", et que désormais la "communauté internationale attend des Etats-Unis son retour dans la légalité de l'accord sur le nucléaire et l'annulation des restrictions illégales visant" Téhéran. Un peu plus tôt mercredi, le ministère russe des Affaires étrangères avait indiqué que M. Lavrov s'était entretenu avec son homologue américain, Antony Blinken, et qu'ils avaient évoqué le dossier de la reprise des négociations. Ces pourparlers sont interrompus depuis l'élection en juin d'un nouveau président iranien. Téhéran a régulièrement assuré vouloir les reprendre. Conclu en 2015 entre l'Iran d'une part et les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Chine, la Russie, la France et l'Allemagne de l'autre, l'accord offrait à Téhéran la levée d'une partie des sanctions internationales en échange d'une réduction drastique de son programme nucléaire, placé sous le strict contrôle de l'ONU. Mais après le retrait unilatéral des Américains de l'accord en 2018 sous la présidence de Donald Trump, Téhéran a progressivement abandonné ses engagements. Les Etats-Unis ont en retour imposé des sanctions. (Belga)

"J'ai mis l'accent sur le fait que nous finalisons actuellement nos consultations à ce sujet, et que très prochainement nous relancerons les négociations à Vienne", a dit Hossein Amir-Abdollahian. Son homologue Sergueï Lavrov assuré que l'Iran y "est prêt", et que désormais la "communauté internationale attend des Etats-Unis son retour dans la légalité de l'accord sur le nucléaire et l'annulation des restrictions illégales visant" Téhéran. Un peu plus tôt mercredi, le ministère russe des Affaires étrangères avait indiqué que M. Lavrov s'était entretenu avec son homologue américain, Antony Blinken, et qu'ils avaient évoqué le dossier de la reprise des négociations. Ces pourparlers sont interrompus depuis l'élection en juin d'un nouveau président iranien. Téhéran a régulièrement assuré vouloir les reprendre. Conclu en 2015 entre l'Iran d'une part et les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Chine, la Russie, la France et l'Allemagne de l'autre, l'accord offrait à Téhéran la levée d'une partie des sanctions internationales en échange d'une réduction drastique de son programme nucléaire, placé sous le strict contrôle de l'ONU. Mais après le retrait unilatéral des Américains de l'accord en 2018 sous la présidence de Donald Trump, Téhéran a progressivement abandonné ses engagements. Les Etats-Unis ont en retour imposé des sanctions. (Belga)