Les représentants des Etats toujours parties à l'accord (Iran, Chine, Russie, France, Allemagne, Royaume-Uni) se réunissent à 15H00 heure locale (13h00 GMT) dans un hôtel de luxe de la capitale autrichienne, selon un communiqué de l'Union européenne (UE). Les différents protagonistes s'étaient quittés le 20 avril sur des "progrès" mais ils avaient aussi prévenu que la tâche à accomplir demeurait immense pour rétablir ce pacte. L'accord est moribond depuis le retrait des Etats-Unis de Donald Trump en 2018 et le retour dans la foulée des sanctions américaines à l'encontre de Téhéran. "Il reste plus de chemin devant nous que celui que nous avons déjà parcouru", avait alors commenté à Washington le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price. Il évoquait des "difficultés" liées aussi au caractère "indirect" des négociations, l'Iran refusant de se trouver dans la même pièce que les Etats-Unis. C'est le diplomate européen Enrique Mora qui fait office d'intermédiaire. Dans une tribune publiée lundi sur le site espagnol Politica Exterior, celui-ci évoque de "nombreux obstacles". Il mentionne notamment "la politique intérieure à Téhéran et Washington, où l'accord a probablement plus de détracteurs que de partisans", avec "la peur à chaque minute des négociations d'+aller trop loin+ dans les propositions", qu'il s'agisse pour les Etats-Unis de la levée des sanctions et pour l'Iran du retour à ses engagements nucléaires. En termes de calendrier, l'espoir est de parvenir à un résultat concret "d'ici fin mai", avant les élections iraniennes, selon une source diplomatique contactée par l'AFP. Les groupes d'experts doivent par ailleurs reprendre leur travail dans la journée. Il s'agit d'écrire noir sur blanc quelles sanctions le gouvernement américain de Joe Biden est prêt désormais à lever et comment l'Iran compte renouer en échange avec les restrictions nucléaires dont il s'est affranchi. Outre ceux déjà existants sur ces deux volets, un troisième groupe va entamer les travaux pour examiner "l'enchaînement possible" des étapes pratiques afin de remettre sur les rails cet accord censé empêcher la République islamique de se doter de l'arme atomique. (Belga)

Les représentants des Etats toujours parties à l'accord (Iran, Chine, Russie, France, Allemagne, Royaume-Uni) se réunissent à 15H00 heure locale (13h00 GMT) dans un hôtel de luxe de la capitale autrichienne, selon un communiqué de l'Union européenne (UE). Les différents protagonistes s'étaient quittés le 20 avril sur des "progrès" mais ils avaient aussi prévenu que la tâche à accomplir demeurait immense pour rétablir ce pacte. L'accord est moribond depuis le retrait des Etats-Unis de Donald Trump en 2018 et le retour dans la foulée des sanctions américaines à l'encontre de Téhéran. "Il reste plus de chemin devant nous que celui que nous avons déjà parcouru", avait alors commenté à Washington le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price. Il évoquait des "difficultés" liées aussi au caractère "indirect" des négociations, l'Iran refusant de se trouver dans la même pièce que les Etats-Unis. C'est le diplomate européen Enrique Mora qui fait office d'intermédiaire. Dans une tribune publiée lundi sur le site espagnol Politica Exterior, celui-ci évoque de "nombreux obstacles". Il mentionne notamment "la politique intérieure à Téhéran et Washington, où l'accord a probablement plus de détracteurs que de partisans", avec "la peur à chaque minute des négociations d'+aller trop loin+ dans les propositions", qu'il s'agisse pour les Etats-Unis de la levée des sanctions et pour l'Iran du retour à ses engagements nucléaires. En termes de calendrier, l'espoir est de parvenir à un résultat concret "d'ici fin mai", avant les élections iraniennes, selon une source diplomatique contactée par l'AFP. Les groupes d'experts doivent par ailleurs reprendre leur travail dans la journée. Il s'agit d'écrire noir sur blanc quelles sanctions le gouvernement américain de Joe Biden est prêt désormais à lever et comment l'Iran compte renouer en échange avec les restrictions nucléaires dont il s'est affranchi. Outre ceux déjà existants sur ces deux volets, un troisième groupe va entamer les travaux pour examiner "l'enchaînement possible" des étapes pratiques afin de remettre sur les rails cet accord censé empêcher la République islamique de se doter de l'arme atomique. (Belga)