Il s'agit de la première rencontre entre les deux responsables depuis l'entrée en fonctions en janvier de l'administration de Donald Trump. Les deux ministres vont discuter avec les cinq autres signataires de l'accord nucléaire conclu en 2015 (Russie, France, Allemagne, Royaume Uni et Chine) de l'avenir de ce texte que semble vouloir renier Donald Trump. Aucun ministre présent n'a réellement voulu répondre aux questions lancées par les journalistes: "Allez-vous tuer l'accord ?" au ministre américain. "Allez-vous sauver l'accord ?" à la représentante européenne Federica Mogherini. "Est-ce que ce sera violent?" au ministre iranien. "Violence?", s'est interrogé en souriant Mohammad Javad Zarif. "Que faites-vous là?", ont également demandé des journalistes à l'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, venue assister aux discussions. L'ex-gouverneure de Caroline du Sud, au rang de ministre dans l'administration américaine, est de facto la voix de la diplomatie américaine, profitant d'une relative discrétion de Rex Tillerson et de ses liens très proches avec Donald Trump. Depuis deux jours, les Etats-Unis et l'Iran s'échangent des invectives au sujet de l'accord nucléaire iranien, qui vise à contrôler le caractère purement civil des activités nucléaires iraniennes en échange d'une levée progressive de sanctions pesant sur Téhéran. Les deux pays se sont notamment traités de "voyou". (Belga)

Il s'agit de la première rencontre entre les deux responsables depuis l'entrée en fonctions en janvier de l'administration de Donald Trump. Les deux ministres vont discuter avec les cinq autres signataires de l'accord nucléaire conclu en 2015 (Russie, France, Allemagne, Royaume Uni et Chine) de l'avenir de ce texte que semble vouloir renier Donald Trump. Aucun ministre présent n'a réellement voulu répondre aux questions lancées par les journalistes: "Allez-vous tuer l'accord ?" au ministre américain. "Allez-vous sauver l'accord ?" à la représentante européenne Federica Mogherini. "Est-ce que ce sera violent?" au ministre iranien. "Violence?", s'est interrogé en souriant Mohammad Javad Zarif. "Que faites-vous là?", ont également demandé des journalistes à l'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, venue assister aux discussions. L'ex-gouverneure de Caroline du Sud, au rang de ministre dans l'administration américaine, est de facto la voix de la diplomatie américaine, profitant d'une relative discrétion de Rex Tillerson et de ses liens très proches avec Donald Trump. Depuis deux jours, les Etats-Unis et l'Iran s'échangent des invectives au sujet de l'accord nucléaire iranien, qui vise à contrôler le caractère purement civil des activités nucléaires iraniennes en échange d'une levée progressive de sanctions pesant sur Téhéran. Les deux pays se sont notamment traités de "voyou". (Belga)