Les pourparlers, qui ont été suspendus en juin, reprendront entre l'Iran d'une part et l'Allemagne, la Chine, la France, le Royaume-Uni et la Russie, les pays encore parties à l'accord de 2015, de l'autre, vers 14H00 heure locale (13H00 GMT), a précisé cette source diplomatique. Les États-Unis enverront également une délégation, qui sera dirigée par l'envoyé spécial américain Rob Malley et qui participera aux négociations d'une manière indirecte. L'ambassadeur de Russie à Vienne Mikhaïl Oulianov avait dit cette semaine que "des réunions informelles" entre les participants auraient lieu avant le début officiel des négociations qui se dérouleront à l'hôtel Palais Coburg dans la capitale autrichienne. M. Oulianov a noté que la reprise des pourparlers aurait lieu plus de cinq mois après leur suspension, "une pause très prolongée". "Les pourparlers ne peuvent pas durer éternellement. Il y a une nécessité évidente d'accélérer le processus", a-t-il souligné samedi dans un tweet. Samedi, l'agence de presse officielle iranienne Irna a annoncé l'arrivée à Vienne du négociateur en chef iranien, le vice-ministre des Affaires étrangères Ali Bagheri. Ce dernier s'était auparavant rendu au Koweit et aux Emirats Arabes Unis. Le pacte de Vienne sur le nucléaire iranien conclu en 2015 offrait à l'Iran la levée d'une partie des sanctions internationales étranglant son économie en échange d'une réduction drastique de son programme nucléaire, placé sous le strict contrôle de l'ONU. Mais les États-Unis ont unilatéralement quitté cet accord sous la présidence de Donald Trump (2017-2021) et rétabli et durci les mesures punitives. Un an plus tard, l'Iran a répliqué en abandonnant ses engagements dans le domaine du nucléaire, outrepassant notamment les limites fixées par l'accord à ses stocks d'uranium hautement enrichi. Le successeur de M. Trump à la Maison Blanche Joe Biden a annoncé la volonté des États-Unis de retourner dans l'accord, mais Washington a accusé Téhéran de traîner des pieds dans l'avancée des pourparlers destinés à le relancer et de formuler des demandes "radicales". L'émissaire américain Rob Malley a jugé, selon les extraits d'un entretien avec la radio publique américaine NPR rendus publics mercredi, que les actes iraniens au cours des derniers mois n'étaient "pas de bon augure pour les négociations". (Belga)

Les pourparlers, qui ont été suspendus en juin, reprendront entre l'Iran d'une part et l'Allemagne, la Chine, la France, le Royaume-Uni et la Russie, les pays encore parties à l'accord de 2015, de l'autre, vers 14H00 heure locale (13H00 GMT), a précisé cette source diplomatique. Les États-Unis enverront également une délégation, qui sera dirigée par l'envoyé spécial américain Rob Malley et qui participera aux négociations d'une manière indirecte. L'ambassadeur de Russie à Vienne Mikhaïl Oulianov avait dit cette semaine que "des réunions informelles" entre les participants auraient lieu avant le début officiel des négociations qui se dérouleront à l'hôtel Palais Coburg dans la capitale autrichienne. M. Oulianov a noté que la reprise des pourparlers aurait lieu plus de cinq mois après leur suspension, "une pause très prolongée". "Les pourparlers ne peuvent pas durer éternellement. Il y a une nécessité évidente d'accélérer le processus", a-t-il souligné samedi dans un tweet. Samedi, l'agence de presse officielle iranienne Irna a annoncé l'arrivée à Vienne du négociateur en chef iranien, le vice-ministre des Affaires étrangères Ali Bagheri. Ce dernier s'était auparavant rendu au Koweit et aux Emirats Arabes Unis. Le pacte de Vienne sur le nucléaire iranien conclu en 2015 offrait à l'Iran la levée d'une partie des sanctions internationales étranglant son économie en échange d'une réduction drastique de son programme nucléaire, placé sous le strict contrôle de l'ONU. Mais les États-Unis ont unilatéralement quitté cet accord sous la présidence de Donald Trump (2017-2021) et rétabli et durci les mesures punitives. Un an plus tard, l'Iran a répliqué en abandonnant ses engagements dans le domaine du nucléaire, outrepassant notamment les limites fixées par l'accord à ses stocks d'uranium hautement enrichi. Le successeur de M. Trump à la Maison Blanche Joe Biden a annoncé la volonté des États-Unis de retourner dans l'accord, mais Washington a accusé Téhéran de traîner des pieds dans l'avancée des pourparlers destinés à le relancer et de formuler des demandes "radicales". L'émissaire américain Rob Malley a jugé, selon les extraits d'un entretien avec la radio publique américaine NPR rendus publics mercredi, que les actes iraniens au cours des derniers mois n'étaient "pas de bon augure pour les négociations". (Belga)