Dans son rapport d'environ 200 pages, l'OVV a présenté mercredi les conclusions d'une enquête lancée en 2016 dans un climat d'inquiétude concernant deux réacteurs belges, situés sur la frontière, et dont la sécurité fait polémique étant donné la présence de milliers de microfissures dans leurs cuves. Quatre sites nucléaires frontaliers étaient au coeur de l'enquête: Borssele aux Pays-Bas, Doel et Tihange en Belgique, et Emsland en Allemagne. Le Bureau d'enquête pour la sécurité a épinglé les plans de crise, qui doivent être améliorés, et a dénoncé des manques d'exercices en situation réelle, de coordination dans les mesures à prendre et de communication entre les pays voisins. L'OVV a également dénoncé "le manque d'informations données aux citoyens sur les conséquences d'un incident nucléaire", tout en restant "optimiste quant à la coopération entre les trois pays pour empêcher une telle catastrophe". (Belga)

Dans son rapport d'environ 200 pages, l'OVV a présenté mercredi les conclusions d'une enquête lancée en 2016 dans un climat d'inquiétude concernant deux réacteurs belges, situés sur la frontière, et dont la sécurité fait polémique étant donné la présence de milliers de microfissures dans leurs cuves. Quatre sites nucléaires frontaliers étaient au coeur de l'enquête: Borssele aux Pays-Bas, Doel et Tihange en Belgique, et Emsland en Allemagne. Le Bureau d'enquête pour la sécurité a épinglé les plans de crise, qui doivent être améliorés, et a dénoncé des manques d'exercices en situation réelle, de coordination dans les mesures à prendre et de communication entre les pays voisins. L'OVV a également dénoncé "le manque d'informations données aux citoyens sur les conséquences d'un incident nucléaire", tout en restant "optimiste quant à la coopération entre les trois pays pour empêcher une telle catastrophe". (Belga)