Cette nouvelle manifestation, en présence notamment du député fédéral Laurent Louis, s'est déroulée dans un calme relatif, contrairement à une autre organisée au même endroit en début d'apprès-midi à l'appel du mouvement d'extrême droite Nation.be et qui avait rassemblé une petite vingtaine de personnes.

Certaines d'entre elles ont tenté de franchir les barrages établis par la police. Celle-ci a dû faire usage de gaz lacrymogènes, selon l'inspecteur principal à la police de Namur, Christophe Genné. De 35 à 40 policiers, dont une dizaine de membres de la réserve fédérale étaient présents, selon l'inspecteur Génné.

Le tribunal d'application des peines (TAP) de Mons a décidé mardi que Michelle Martin pouvait être libérée après avoir purgé plus de la moitié de sa condamnation à 30 ans de réclusion, et l'a autorisée à séjourner dans le couvent des soeurs clarisses de Malonne, près de Namur. Le parquet général de Mons a toutefois introduit un pourvoi en cassation contre cette décision.

Levif.be, avec Belga

Cette nouvelle manifestation, en présence notamment du député fédéral Laurent Louis, s'est déroulée dans un calme relatif, contrairement à une autre organisée au même endroit en début d'apprès-midi à l'appel du mouvement d'extrême droite Nation.be et qui avait rassemblé une petite vingtaine de personnes. Certaines d'entre elles ont tenté de franchir les barrages établis par la police. Celle-ci a dû faire usage de gaz lacrymogènes, selon l'inspecteur principal à la police de Namur, Christophe Genné. De 35 à 40 policiers, dont une dizaine de membres de la réserve fédérale étaient présents, selon l'inspecteur Génné. Le tribunal d'application des peines (TAP) de Mons a décidé mardi que Michelle Martin pouvait être libérée après avoir purgé plus de la moitié de sa condamnation à 30 ans de réclusion, et l'a autorisée à séjourner dans le couvent des soeurs clarisses de Malonne, près de Namur. Le parquet général de Mons a toutefois introduit un pourvoi en cassation contre cette décision.Levif.be, avec Belga