Au lendemain de l'acte dix de leur mouvement, qui a réuni 84.000 personnes selon les chiffres officiels, elles étaient environ 150 dans la capitale, réunies près de la Tour Eiffel avant une marche vers la place de la Bastille. Certaines avaient écrit sur leur gilet "mamans en colère", d'autres étaient coiffées du bonnet phrygien. "C'est un beau message de dire que les femmes ont aussi le droit de s'exprimer sur les sujets de société", a commenté Priscillia Ludosky, l'une des principales initiatrices du mouvement des "gilets jaunes", venue les soutenir. Comme le 6 janvier, date de sa première édition, l'appel à une "marche des femmes" a essaimé un peu partout en France. Elles étaient une centaine à Metz, 200 à Douai (Nord) et près de 300 à Saint-Brieuc (Bretagne) où des femmes en tête de cortège portaient de fausses traces de blessures au visage pour symboliser les "coups portés par le gouvernement" et dénoncer les "violences policières" dans les rassemblements antérieurs. Même message à Lorient, où elles étaient une centaine pour dénoncer "police partout, justice nulle part". A Bordeaux 120 personnes, selon la préfecture, femmes et hommes, ont pris le départ du défilé. "Malheureusement, on ne parle pas de notre mouvement (ndlr, la "marche des femmes") car on est pacifiste", a estimé cette retraitée de 63 ans. "On ne parle que des casseurs. C'est dommage qu'il faille qu'il y ait de la casse pour qu'on soit entendu." Pour elle, le débat national lancé par Emmanuel Macron, "c'est de l'enfumage, on n'y participera pas." A Toulouse, environ 130 personnes, dont quelques hommes, ont défilé dans le calme dimanche matin, au lendemain d'un cortège record qui a réuni quelque 10.000 personnes. (Belga)

Au lendemain de l'acte dix de leur mouvement, qui a réuni 84.000 personnes selon les chiffres officiels, elles étaient environ 150 dans la capitale, réunies près de la Tour Eiffel avant une marche vers la place de la Bastille. Certaines avaient écrit sur leur gilet "mamans en colère", d'autres étaient coiffées du bonnet phrygien. "C'est un beau message de dire que les femmes ont aussi le droit de s'exprimer sur les sujets de société", a commenté Priscillia Ludosky, l'une des principales initiatrices du mouvement des "gilets jaunes", venue les soutenir. Comme le 6 janvier, date de sa première édition, l'appel à une "marche des femmes" a essaimé un peu partout en France. Elles étaient une centaine à Metz, 200 à Douai (Nord) et près de 300 à Saint-Brieuc (Bretagne) où des femmes en tête de cortège portaient de fausses traces de blessures au visage pour symboliser les "coups portés par le gouvernement" et dénoncer les "violences policières" dans les rassemblements antérieurs. Même message à Lorient, où elles étaient une centaine pour dénoncer "police partout, justice nulle part". A Bordeaux 120 personnes, selon la préfecture, femmes et hommes, ont pris le départ du défilé. "Malheureusement, on ne parle pas de notre mouvement (ndlr, la "marche des femmes") car on est pacifiste", a estimé cette retraitée de 63 ans. "On ne parle que des casseurs. C'est dommage qu'il faille qu'il y ait de la casse pour qu'on soit entendu." Pour elle, le débat national lancé par Emmanuel Macron, "c'est de l'enfumage, on n'y participera pas." A Toulouse, environ 130 personnes, dont quelques hommes, ont défilé dans le calme dimanche matin, au lendemain d'un cortège record qui a réuni quelque 10.000 personnes. (Belga)