Dans la capitale, plusieurs cortèges se sont mis en marche en début d'après-midi aux cris de "liberté" ou "résistance", pour la septième semaine d'affilée, ont constaté des journalistes de l'AFP. "Je ne suis pas contre le vaccin mais contre le passeport vaccinal", a déclaré David Vidal Ponsard, un membre du mouvement des Patriotes de l'ancien du Front national Florian Philippot, qui a rassemblé ses troupes autour de l'Ecole militaire. Largement peuplé de "gilets jaunes", un défilé concurrent s'est élancé de la place de la Bourse en dénonçant pèle-mêle la "propagande" des médias et du gouvernement sur le vaccin contre le Covid-19, la "piquouze" ou le "pass nazitaire". Depuis juillet, des centaines de milliers de personnes de tous horizons - anciens "gilets jaunes", militants "antivax", tenants des théories du complot ou opposants à Emmanuel Macron - battent chaque samedi le pavé, sans incident notable jusque-là. Ces deux dernières semaines, la vague des protestataires a enregistré un net repli qui pourrait se poursuivre. Les autorités anticipent ainsi ce samedi "entre 140.000 et 180.000 manifestants" sur tout le territoire, selon une source policière. Le ministère de l'Intérieur en avait recensés samedi dernier 175.000, le collectif militant Le Nombre jaune 361.818 "minimum". Ce dispositif de pass sanitaire, à présenter obligatoirement dans les bars, restaurants, transports longue distance ou encore hôpitaux, pourrait être prolongé au-delà du 15 novembre, la limite fixée par la loi, "si le covid ne disparaissait pas de nos vies", a averti le ministre de la Santé Olivier Véran. Outre Paris, des manifestations ont eu lieu dans plus de 200 villes du pays, de Rennes à Toulouse, en passant par Lyon, Lille, Valence ou encore Perpignan. Depuis le 16 août, le pass sanitaire s'applique aussi dans de nombreux centres commerciaux. A partir de lundi, il s'imposera aux salariés des lieux où il est demandé aux clients. Les employés refusant de le présenter pourront voir leurs contrats de travail suspendus. Selon les derniers chiffres du ministère de la Santé, plus de 48 millions de Français (71% de la population) ont reçu au moins une injection et 42,7 millions les deux doses prescrites. (Belga)

Dans la capitale, plusieurs cortèges se sont mis en marche en début d'après-midi aux cris de "liberté" ou "résistance", pour la septième semaine d'affilée, ont constaté des journalistes de l'AFP. "Je ne suis pas contre le vaccin mais contre le passeport vaccinal", a déclaré David Vidal Ponsard, un membre du mouvement des Patriotes de l'ancien du Front national Florian Philippot, qui a rassemblé ses troupes autour de l'Ecole militaire. Largement peuplé de "gilets jaunes", un défilé concurrent s'est élancé de la place de la Bourse en dénonçant pèle-mêle la "propagande" des médias et du gouvernement sur le vaccin contre le Covid-19, la "piquouze" ou le "pass nazitaire". Depuis juillet, des centaines de milliers de personnes de tous horizons - anciens "gilets jaunes", militants "antivax", tenants des théories du complot ou opposants à Emmanuel Macron - battent chaque samedi le pavé, sans incident notable jusque-là. Ces deux dernières semaines, la vague des protestataires a enregistré un net repli qui pourrait se poursuivre. Les autorités anticipent ainsi ce samedi "entre 140.000 et 180.000 manifestants" sur tout le territoire, selon une source policière. Le ministère de l'Intérieur en avait recensés samedi dernier 175.000, le collectif militant Le Nombre jaune 361.818 "minimum". Ce dispositif de pass sanitaire, à présenter obligatoirement dans les bars, restaurants, transports longue distance ou encore hôpitaux, pourrait être prolongé au-delà du 15 novembre, la limite fixée par la loi, "si le covid ne disparaissait pas de nos vies", a averti le ministre de la Santé Olivier Véran. Outre Paris, des manifestations ont eu lieu dans plus de 200 villes du pays, de Rennes à Toulouse, en passant par Lyon, Lille, Valence ou encore Perpignan. Depuis le 16 août, le pass sanitaire s'applique aussi dans de nombreux centres commerciaux. A partir de lundi, il s'imposera aux salariés des lieux où il est demandé aux clients. Les employés refusant de le présenter pourront voir leurs contrats de travail suspendus. Selon les derniers chiffres du ministère de la Santé, plus de 48 millions de Français (71% de la population) ont reçu au moins une injection et 42,7 millions les deux doses prescrites. (Belga)