La détonation a eu lieu vers 04h00, dans la nuit de dimanche à lundi, mais n'a pas conduit à l'embrasement de véhicules, a précisé la police. Les pompiers ont toutefois dû intervenir pour une fuite de carburant constatée sur l'une des voitures endommagées. Trois grenades non explosées avaient déjà été découvertes vendredi dernier dans le même quartier. Il y a une quinzaine de jours, plusieurs voitures avaient également été fortement endommagées par des explosions, probablement causées par des grenades lancées sous les véhicules. Plusieurs arrestations auraient eu lieu, mais la police et le parquet demeurent très discrets sur les faits qui seraient liés à un trafic de drogue. Ces trois dernières années, Anvers a connu une soixantaine d'incidents violents, ciblant la plupart du temps des véhicules ou des habitations, mais aussi des individus, en lien avec des bandes criminelles liées à la drogue.

Le bourgmestre d'Anvers, Bart De Wever (N-VA), a fait de la lutte contre la drogue et la criminalité afférente une priorité de son précédent mandat. Si la politique menée a rapidement montré des résultats, ses détracteurs affirment toutefois que les "gros poissons" sont passés entre les mailles du filet. Les figures clés des bandes de trafiquants auraient toujours les mains libres. Lancé l'année dernière, le "stroomplan", qui prévoit une collaboration étroite entre les services douaniers, les polices locale et fédérale, le parquet et l'inspection sociale, doit renforcer la lutte contre la criminalité liée à la drogue dans la métropole anversoise.

Presque chaque année, la douane du port d'Anvers intercepte une quantité record de cocaïne, tandis que la ville et sa périphérie servent de décor aux luttes entre bandes criminelles. Les quartiers de Kiel, Borgerhout, Dam ou Anvers-Nord ont ainsi déjà connu incendies, explosions et fusillades. L'identification des responsables s'avère toutefois difficile. L'omerta qui règne dans le milieu de la drogue complique le travail des forces de l'ordre.

La détonation a eu lieu vers 04h00, dans la nuit de dimanche à lundi, mais n'a pas conduit à l'embrasement de véhicules, a précisé la police. Les pompiers ont toutefois dû intervenir pour une fuite de carburant constatée sur l'une des voitures endommagées. Trois grenades non explosées avaient déjà été découvertes vendredi dernier dans le même quartier. Il y a une quinzaine de jours, plusieurs voitures avaient également été fortement endommagées par des explosions, probablement causées par des grenades lancées sous les véhicules. Plusieurs arrestations auraient eu lieu, mais la police et le parquet demeurent très discrets sur les faits qui seraient liés à un trafic de drogue. Ces trois dernières années, Anvers a connu une soixantaine d'incidents violents, ciblant la plupart du temps des véhicules ou des habitations, mais aussi des individus, en lien avec des bandes criminelles liées à la drogue. Le bourgmestre d'Anvers, Bart De Wever (N-VA), a fait de la lutte contre la drogue et la criminalité afférente une priorité de son précédent mandat. Si la politique menée a rapidement montré des résultats, ses détracteurs affirment toutefois que les "gros poissons" sont passés entre les mailles du filet. Les figures clés des bandes de trafiquants auraient toujours les mains libres. Lancé l'année dernière, le "stroomplan", qui prévoit une collaboration étroite entre les services douaniers, les polices locale et fédérale, le parquet et l'inspection sociale, doit renforcer la lutte contre la criminalité liée à la drogue dans la métropole anversoise. Presque chaque année, la douane du port d'Anvers intercepte une quantité record de cocaïne, tandis que la ville et sa périphérie servent de décor aux luttes entre bandes criminelles. Les quartiers de Kiel, Borgerhout, Dam ou Anvers-Nord ont ainsi déjà connu incendies, explosions et fusillades. L'identification des responsables s'avère toutefois difficile. L'omerta qui règne dans le milieu de la drogue complique le travail des forces de l'ordre.