"Globalement, les Belges ont l'intention de s'organiser pour passer des fêtes en sécurité, mais un groupe limité de conducteurs continue néanmoins de prendre le volant après avoir bu et ils provoquent un nombre important d'accidents", explique Benoit Godart, porte-parole de l'IBSR.

Rester à la maison la nuit du réveillon pour ne pas se préoccuper du retour, c'est la précaution prise par un Belge sur trois, tandis qu'un quart d'entre eux choisiront un Bob pour rentrer après la fête. Un concept qui rencontre plus de succès auprès des moins de 34 ans (42%) qu'auprès des plus de 35 ans (25%).

Trois quarts des répondants ont indiqué qu'ils reprendront le volant en n'ayant rien bu ou se limiteront à moins de trois verres. Par contre, 8% conduiront après avoir bu sept verres ou plus.

Un Belge sur cinq croit aux remèdes miracles

"Le taux d'alcool dans l'organisme décroit de 0,15% par heure", rappelle l'IBSR. "Il n'existe aucun moyen d'éliminer l'alcool rapidement". Pourtant, un Belge sur cinq croit aux remèdes miracles. "Un Belge sur dix pense que manger beaucoup va faire descendre rapidement son taux d'alcool et 4% estiment qu'il faut boire du café, alors qu'il a pour effet de prolonger l'action de l'alcool."

Certains (4%) s'imaginent que prendre l'air fera baisser leur taux d'alcool. D'autres donnent des réponses plus farfelues encore et pensent que manger très gras, boire de l'eau ou avaler une barre de chocolat noir les rendra sobres. Certains Belges croient même qu'aller courir ou se faire vomir fait baisser rapidement le taux d'alcool dans le sang.

Le week-end du Nouvel An, pratiquement un quart des accidents (23%) impliquent un conducteur sous l'influence de l'alcool, pour 19% lors d'un week-end "traditionnel" et 16% durant celui de Noël.

Au total, l'IBSR a interrogé 1.000 personnes pour réaliser cette enquête.

Belga/CB

"Globalement, les Belges ont l'intention de s'organiser pour passer des fêtes en sécurité, mais un groupe limité de conducteurs continue néanmoins de prendre le volant après avoir bu et ils provoquent un nombre important d'accidents", explique Benoit Godart, porte-parole de l'IBSR.Rester à la maison la nuit du réveillon pour ne pas se préoccuper du retour, c'est la précaution prise par un Belge sur trois, tandis qu'un quart d'entre eux choisiront un Bob pour rentrer après la fête. Un concept qui rencontre plus de succès auprès des moins de 34 ans (42%) qu'auprès des plus de 35 ans (25%). Trois quarts des répondants ont indiqué qu'ils reprendront le volant en n'ayant rien bu ou se limiteront à moins de trois verres. Par contre, 8% conduiront après avoir bu sept verres ou plus.Un Belge sur cinq croit aux remèdes miracles"Le taux d'alcool dans l'organisme décroit de 0,15% par heure", rappelle l'IBSR. "Il n'existe aucun moyen d'éliminer l'alcool rapidement". Pourtant, un Belge sur cinq croit aux remèdes miracles. "Un Belge sur dix pense que manger beaucoup va faire descendre rapidement son taux d'alcool et 4% estiment qu'il faut boire du café, alors qu'il a pour effet de prolonger l'action de l'alcool."Certains (4%) s'imaginent que prendre l'air fera baisser leur taux d'alcool. D'autres donnent des réponses plus farfelues encore et pensent que manger très gras, boire de l'eau ou avaler une barre de chocolat noir les rendra sobres. Certains Belges croient même qu'aller courir ou se faire vomir fait baisser rapidement le taux d'alcool dans le sang.Le week-end du Nouvel An, pratiquement un quart des accidents (23%) impliquent un conducteur sous l'influence de l'alcool, pour 19% lors d'un week-end "traditionnel" et 16% durant celui de Noël.Au total, l'IBSR a interrogé 1.000 personnes pour réaliser cette enquête.Belga/CB