L'Australien de 45 ans, fondateur du site internet WikiLeaks, nie ce viol présumé remontant à août 2010. Il est réfugié à l'ambassade d'Équateur à Londres depuis juin 2012 pour échapper à ce mandat d'arrêt que la police britannique compte exécuter dès qu'il en sortira. Son avocat suédois Per Samuelson, joint par l'AFP, a invoqué les déclarations du ministre américain de la Justice Jeff Sessions en avril selon lesquelles les États-Unis allaient "chercher à mettre certaines personnes en prison" dont M. Assange. L'arrêter "est une priorité", avait dit M. Sessions. "Cela implique que maintenant nous pouvons démontrer qu'il y a une volonté des États-Unis de passer à l'action (...) C'est pourquoi nous demandons l'annulation du mandat d'arrêt afin que Julian Assange puisse rejoindre l'Équateur et y bénéficier de l'asile politique qui lui a été accordé", a expliqué l'avocat. "Nous avons déposé ce matin un recours en annulation devant le tribunal de Stockholm", a-t-il précisé, estimant que celui-ci pourrait avoir besoin de "deux à trois semaines" pour se prononcer. (Belga)

L'Australien de 45 ans, fondateur du site internet WikiLeaks, nie ce viol présumé remontant à août 2010. Il est réfugié à l'ambassade d'Équateur à Londres depuis juin 2012 pour échapper à ce mandat d'arrêt que la police britannique compte exécuter dès qu'il en sortira. Son avocat suédois Per Samuelson, joint par l'AFP, a invoqué les déclarations du ministre américain de la Justice Jeff Sessions en avril selon lesquelles les États-Unis allaient "chercher à mettre certaines personnes en prison" dont M. Assange. L'arrêter "est une priorité", avait dit M. Sessions. "Cela implique que maintenant nous pouvons démontrer qu'il y a une volonté des États-Unis de passer à l'action (...) C'est pourquoi nous demandons l'annulation du mandat d'arrêt afin que Julian Assange puisse rejoindre l'Équateur et y bénéficier de l'asile politique qui lui a été accordé", a expliqué l'avocat. "Nous avons déposé ce matin un recours en annulation devant le tribunal de Stockholm", a-t-il précisé, estimant que celui-ci pourrait avoir besoin de "deux à trois semaines" pour se prononcer. (Belga)