Il existe trois phases dans la gestion du trafic aérien: une phase "terminal" (atterrissage ou décollage sur/depuis un aéroport belge), une autre dite "en approche" (depuis la frontière à destination d'un aéroport belge ou depuis un aéroport belge jusqu'à la frontière) et une dernière appelée "en route" (en transit dans l'espace aérien belge). En parallèle, deux types de taxes sont payées pour le trafic aérien: les redevances "terminal" et "en route". Jusqu'ici, une partie de l'"approche" était facturée aux compagnies qui atterrissaient sur certains aéroports belges. Dans la nouvelle tarification, l'idée est de mettre l'ensemble des frais pour l'approche dans les coûts "en route" et plus rien dans ceux liés aux terminaux. Si bien que tous les vols, et donc les compagnies aériennes qui empruntent le ciel belge, vont se partager les coûts de cette portion du contrôle aérien. Par conséquent, les coûts des aéroports, subsidiés en partie par le Fédéral et les Régions, vont baisser. (Belga)

Il existe trois phases dans la gestion du trafic aérien: une phase "terminal" (atterrissage ou décollage sur/depuis un aéroport belge), une autre dite "en approche" (depuis la frontière à destination d'un aéroport belge ou depuis un aéroport belge jusqu'à la frontière) et une dernière appelée "en route" (en transit dans l'espace aérien belge). En parallèle, deux types de taxes sont payées pour le trafic aérien: les redevances "terminal" et "en route". Jusqu'ici, une partie de l'"approche" était facturée aux compagnies qui atterrissaient sur certains aéroports belges. Dans la nouvelle tarification, l'idée est de mettre l'ensemble des frais pour l'approche dans les coûts "en route" et plus rien dans ceux liés aux terminaux. Si bien que tous les vols, et donc les compagnies aériennes qui empruntent le ciel belge, vont se partager les coûts de cette portion du contrôle aérien. Par conséquent, les coûts des aéroports, subsidiés en partie par le Fédéral et les Régions, vont baisser. (Belga)