"Une suspicion a été identifiée en faune sauvage (moineaux) sur la commune de Grandchamp le 1er mars", a écrit mardi soir la préfecture dans un communiqué. "La confirmation ce même jour de ce cas d'influenza aviaire hautement pathogène implique la mise en place d'une zone de contrôle temporaire" englobant 12 communes dans un rayon de 5 km, a-t-elle poursuivi. La préfecture annonce des contrôles cette semaine "dans l'ensemble des établissements commerciaux de la zone" et rappelle l'importance, au sein des basses-cours de particuliers, de la claustration des volailles et de la surveillance de signes cliniques anormaux. Selon un dernier bilan ministériel, à la date du 27 février, la France comptait 481 foyers confirmés d'influenza aviaire hautement pathogène en élevage. La grande majorité de ces foyers (468) se trouvaient dans le sud-ouest, où des millions d'animaux d'élevage, essentiellement des canards, ont été abattus. A cette date, 14 cas dans la faune sauvage étaient également répertoriés. (Belga)

"Une suspicion a été identifiée en faune sauvage (moineaux) sur la commune de Grandchamp le 1er mars", a écrit mardi soir la préfecture dans un communiqué. "La confirmation ce même jour de ce cas d'influenza aviaire hautement pathogène implique la mise en place d'une zone de contrôle temporaire" englobant 12 communes dans un rayon de 5 km, a-t-elle poursuivi. La préfecture annonce des contrôles cette semaine "dans l'ensemble des établissements commerciaux de la zone" et rappelle l'importance, au sein des basses-cours de particuliers, de la claustration des volailles et de la surveillance de signes cliniques anormaux. Selon un dernier bilan ministériel, à la date du 27 février, la France comptait 481 foyers confirmés d'influenza aviaire hautement pathogène en élevage. La grande majorité de ces foyers (468) se trouvaient dans le sud-ouest, où des millions d'animaux d'élevage, essentiellement des canards, ont été abattus. A cette date, 14 cas dans la faune sauvage étaient également répertoriés. (Belga)